Santé mentale : « l'IA peut devenir un sas d'enfermement »
DÉCODAGE. Le Pr Amine Benyamina, addictologue et co-président de la commission gouvernementale sur l'IA, alerte sur les risques de dépendance et d'isolement liés à ces outils et donne des conseils pour mieux les utiliser.
Addictologue et coprésident de la commission gouvernementale sur l'IA
Vous coprésidez la commission gouvernementale sur les risques de l'IA générative. Quel est le premier constat qui vous a le plus alerté en tant qu'addictologue?
L'IA est un phénomène vraiment particulier. Son adoption a été extrêmement rapide, avec une pénétration profonde dans l'ensemble de la société. Pour beaucoup, c'est désormais un outil du quotidien. En 2025, 48% des Français avaient utilisé une IA générative, contre seulement 20% en 2020.
L'essentiel
- En 2025, 48% des Français avaient utilisé une IA générative, contre seulement 20% en 2020.
Faits relevés dans le texte officiel cité ci-dessus (Extrait du communiqué officiel — Service d'information du Gouvernement, Licence Ouverte).
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