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ENVIRONNEMENT1 source4 min de lecture

Annie Genevard lance les Assises du sanitaire animal afin de renforcer le dispositif français face aux maladies touchant les élevages

Illustration — Environnement
Landscape in Forêt (Trooz) 02.jpg — Pierre-Jacques DESPA, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Ministère de l'Agriculture — Licence Ouverte / Etalab 2.0. Publication d'origine, 30 janvier 2025.

Agrégé automatiquement — Responsable de publication : — Mis à jour le

L'essentiel

  • Annie Genevard, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, a lancé les Assises du sanitaire animal ce 30 janvier 2025, comme elle s’y était engagée en novembre dernier.
  • Plus de 200 représentants des filières d’élevages françaises ont été réunis, le 30 janvier 2025, dans les locaux du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, à l’invitation d’Annie Genevard.
  • A cet égard, 2025 pourrait être l’année de périls sanitaires inédites, tant en raison de la prolongation de la situation connue en 2024 que de l’émergence d’autres maladies dans les pays voisins (fièvre aphteuse notamment en Allemagne).
  • Il s’agit de finaliser ces contrats sanitaires de filières en 2025 pour un déploiement au plus tard en 2026.

Phrases relevées telles quelles dans le texte officiel reproduit ci-dessous (Ministère de l'Agriculture, Licence Ouverte / Etalab 2.0).

Texte officiel intégral

Ci-dessous, le corps complet de la publication de Ministère de l'Agriculture, reproduit sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 en autorise expressément la reproduction, à la seule condition d'en mentionner la paternité.

Annie Genevard, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, a lancé les Assises du sanitaire animal ce 30 janvier 2025, comme elle s’y était engagée en novembre dernier. L’ensemble des parties prenantes des filières d’élevage ont ainsi été réunies pour s’engager collectivement dans la définition de l’organisation sanitaire de demain, adaptée aux nouveaux risques exposant les élevages, dans un contexte de changement climatique et d’intensification des échanges mondiaux.

Plus de 200 représentants des filières d’élevages françaises ont été réunis, le 30 janvier 2025, dans les locaux du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, à l’invitation d’Annie Genevard. Quinze ans après les États généraux du sanitaire (2010), l’objectif était de conduire une réflexion concertée sur le système sanitaire français, après une année 2024 marquée par différentes crises (maladie hémorragique épizootique, fièvre catarrhale ovine), la poursuite de la lutte contre l’influenza aviaire hautement pathogène et la menace proche de la fièvre porcine africaine.

À cette évolution de la situation sanitaire française s’ajoutent les nouvelles menaces auxquelles l’ensemble des élevages français peut être exposé dans ce contexte de changement climatique et d’amplification des échanges mondiaux. A cet égard, 2025 pourrait être l’année de périls sanitaires inédites, tant en raison de la prolongation de la situation connue en 2024 que de l’émergence d’autres maladies dans les pays voisins (fièvre aphteuse notamment en Allemagne). Il était donc nécessaire de réinterroger nos organisations et nos moyens de lutte, en privilégiant une approche davantage axée sur l’anticipation et la prévention des maladies.

Ce lancement des Assises concrétise un travail collectif initié dès le mois de décembre avec une vaste consultation des filières (plus de quarante contributions), puis mi-janvier, avec la mise en place de quatre groupes de travail (trois groupes centrés sur les filières porcs, ruminants et volailles, ainsi qu’un groupe transversal) coordonnés par les services de l’Etat, afin d’aboutir à un état des lieux partagé et de poser les bases de futurs contrats sanitaires de filières.

Ces futurs contrats devront notamment prévoir le renforcement, d’une part, de la surveillance dans les élevages, en intégrant les enjeux de santé publique (une seule santé), et d’autre part de la prévention, en particulier avec le renforcement de la biosécurité et la mise en œuvre de campagnes de vaccination préventives. Ce chantier associera l’amont et l’aval des filières et clarifiera les rôles de tous les acteurs, dont l’État, face aux différentes maladies. Il constituera le socle d’un système sanitaire français rénové autour d’une gouvernance améliorée, un financement, la valorisation de solutions innovantes, tout en préservant la souveraineté alimentaire de la France. Il s’agit de finaliser ces contrats sanitaires de filières en 2025 pour un déploiement au plus tard en 2026. A cet effet, des groupes de travail spécifiques seront organisés tout au long de l’année sous la coordination des services de l’Etat.

Un premier point est prévu en début de printemps à l’occasion d’une prochaine session du conseil national d'orientation de la politique sanitaire animale et végétale (CNOPSAV), véritable Parlement du sanitaire.

« Nous avons posé ensemble les constats, face aux risques qui nous exposent aujourd’hui et à ceux auxquels nous devons nous préparer pour répondre aux enjeux de préservation de l’élevage français et de notre souveraineté alimentaire. Je sais pouvoir compter sur tous les acteurs concernés pour construire ensemble un système sanitaire ambitieux et résilient. Les épizooties ne connaissent pas de frontière : nous devons à la fois bâtir un modèle français du sanitaire innovant mais aussi étendre cette réflexion stratégique à l’ensemble de l’Union Européenne. »

Fin du texte officiel repris

Source :Ministère de l'Agriculture, publié le — Licence Ouverte / Etalab 2.0.

Consulter la publication d'originehttps://agriculture.gouv.fr/annie-genevard-lance-les-assises-du-sanitaire-animal-afin-de-renforcer-le-dispositif-francais-face

Texte reproduit dans son intégralité. La mention de la source et de sa date de dernière mise à jour est la seule condition posée par la Licence Ouverte / Etalab 2.0 ; elle ne confère aucun caractère officiel à cette reprise et ne vaut ni reconnaissance ni caution de fildactu.fr par l'émetteur.

Sources

1 source (Ministère de l'Agriculture — Actualités). Chaque lien renvoie vers la publication d'origine — le contenu reste chez son éditeur.

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