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ENVIRONNEMENT1 source4 min de lecture

Bulletin national de situation hydrologique de juillet 2026

Illustration — Environnement
Landscape in Forêt (Trooz) 02.jpg — Pierre-Jacques DESPA, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

OFB / Eaufrance — Licence Ouverte / Etalab 2.0. Publication d'origine, 17 juillet 2026.

Agrégé automatiquement — Responsable de publication : — Mis à jour le

L'essentiel

  • C’est le 6e mois de juin le plus sec sur la période 1959-2026, loin derrière juin 1976 (-80 %) et juin 1962 (-70 %).
  • La France a connu une canicule précoce, durable et très intense du 17 au 30 juin.
  • Les précipitations ont été déficitaires de 25 à 75 % sur la quasi-totalité du pays, par endroits plus sur la Corse, le Languedoc, le sud de la région PACA, le Centre-Ouest et l’Auvergne.
  • Au 9 juillet 2026, 79 départements sont concernés par des r estrictions des usages de l’eau au-delà du niveau de gravité vigilance, dont 40 départements qui ont atteint le niveau de crise.

Phrases relevées telles quelles dans le texte officiel reproduit ci-dessous (OFB / Eaufrance, Licence Ouverte / Etalab 2.0).

Texte officiel intégral

Ci-dessous, le corps complet de la publication de OFB / Eaufrance, reproduit sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 en autorise expressément la reproduction, à la seule condition d'en mentionner la paternité.

Une pluviométrie déficitaire d'environ 45% 6eme mois de juin le plus sec sur la France sur la période 1959-2026 54 % des niveaux des points d'observation des nappes sont en-dessous de la normale

40 départements sont en crise 39 départements sont en alerte ou alerte renforcée sécheresse

indice d’humidité des sols, restriction d'usage, précipitation cumulée, précipitation mensuelle, débit, nappe alluviale, pluviométrie, cours d'eau

À l’échelle de la France et du mois, la pluviométrie a été déficitaire d’environ 45 %. C’est le 6e mois de juin le plus sec sur la période 1959-2026, loin derrière juin 1976 (-80 %) et juin 1962 (-70 %). La France a connu une canicule précoce, durable et très intense du 17 au 30 juin. Juin 2026 devient le mois de juin le plus chaud jamais enregistré sur notre pays avec une anomalie de +3.8 °C par rapport à la normale et une température moyenne de 22.8 °C. Le précédent record était détenu par juin 2003 avec une température moyenne de 22.4 °C. * : normales concernant température et précipitations : moyenne de référence 1991-2020

Le temps a été perturbé en début de mois puis des conditions sèches se sont installées avec localement des orages parfois forts. Les précipitations ont été déficitaires de 25 à 75 % sur la quasi-totalité du pays, par endroits plus sur la Corse, le Languedoc, le sud de la région PACA, le Centre-Ouest et l’Auvergne. Les cumuls ont été globalement plus conformes à la saison sur l’extrême nord, l’ouest de la Bretagne, les Alpes et localement dans le Grand Est.

Les sols superficiels, déjà plus secs que la normale sur plusieurs régions fin mai, ont poursuivi leur assèchement sur la majeure partie du pays, devenant généralement inhabituellement secs à exceptionnellement secs d’un vaste quart sud-ouest au Grand Est et au Centre-Est, sur les Alpes, l’est de la Provence, la Corse, la Normandie, près de la mer du Nord et par endroits en Bretagne.

La situation des nappes se dégrade liée au déficit de pluie efficace du mois de juin et à l’augmentation de la demande en eaux des différents usages. Comme le mois précédent, sur l’ensemble du territoire, la vidange des nappes se poursuit. Le niveau des nappes est contrasté sur le territoire. Il est bas pour les nappes du socle limousin et une partie des nappes du Grand-Est et encore haut pour les nappes des formations de la Vistrenque, de l’Astien à Agde, les nappes alluviales de la plaine du Roussillon, du Rhône inférieur et de la Garonne amont et des calcaires de Touraine, de Beauce et de l’Armagnac.

En juin 2026, l' hydraulicité de la France métropolitaine se dégrade, avec un déficit généralisé à tout le territoire. La majorité des stations affichent des écoulements inférieurs aux normales de saison, avec une concentration critique de faibles valeurs sur le Bassin parisien, le Grand Est, le Massif central et le Sud-Ouest. Les secteurs proches de la normale se limitent à la pointe bretonne, au littoral normand et à de rares stations isolées. Les hydraulicités excédentaires ont quasiment disparu, confirmant l'absence de pluies suffisantes.

Au 9 juillet 2026, 79 départements sont concernés par des r estrictions des usages de l’eau au-delà du niveau de gravité vigilance, dont 40 départements qui ont atteint le niveau de crise. À titre de comparaison en 2025 sur cette même période, 58 départements avaient mis en œuvre des mesures de restrictions des usages de l’eau et 9 départements étaient concernés en 2024.

Fin du texte officiel repris

Source :OFB / Eaufrance, publié le — Licence Ouverte / Etalab 2.0.

Consulter la publication d'originehttps://www.eaufrance.fr/publications/bsh/2026-07

Texte reproduit dans son intégralité. La mention de la source et de sa date de dernière mise à jour est la seule condition posée par la Licence Ouverte / Etalab 2.0 ; elle ne confère aucun caractère officiel à cette reprise et ne vaut ni reconnaissance ni caution de fildactu.fr par l'émetteur.

Sources

1 source (Eaufrance — Service public d'information sur l'eau). Chaque lien renvoie vers la publication d'origine — le contenu reste chez son éditeur.

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