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SANTÉ1 source3 min de lecture

Mieux prévenir, mieux dépister et mieux prendre en charge la maladie rénale chronique

Illustration — Santé
Bâtiment principal, hôpital de la Marine, Rochefort.jpg — Douskka, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Inspection générale des affaires sociales — Licence Ouverte / Etalab 2.0. Publication d'origine, 11 juin 2026.

Agrégé automatiquement — Responsable de publication : — Mis à jour le

L'essentiel

  • La maladie rénale chronique concerne entre 7 % et 10% de la population française.
  • La prise en charge de l’IRCT représente environ 4,5 milliards d’euros en 2024, selon l’Assurance maladie.

Phrases relevées telles quelles dans le texte officiel reproduit ci-dessous (Inspection générale des affaires sociales, Licence Ouverte / Etalab 2.0).

Texte officiel intégral

Ci-dessous, le corps complet de la publication de Inspection générale des affaires sociales, reproduit sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 en autorise expressément la reproduction, à la seule condition d'en mentionner la paternité.

Dr Sylvie Baqué, Dr Anne-Carole Bensadon, Noor-Yasmin Djataou, Gaëlle Turan-Pelletier (Igas)

Le rapport de l’Igas dresse un état des lieux de l’ensemble des étapes du parcours de la maladie rénale chronique, de la prévention primaire jusqu’à la prise en charge de l’insuffisance rénale terminale. Il met en lumière la nécessité d’un renforcement de la prévention, du dépistage précoce et d’une adaptation de l’offre. Ces conditions sont essentielles pour améliorer la prise en charge des patients et limiter les évolutions les plus graves de la maladie. Elles répondent à un autre enjeu majeur : réduire les dépenses d’assurance maladie.

La maladie rénale chronique concerne entre 7 % et 10% de la population française. Parmi ces personnes, près de 100 000 sont atteintes d’insuffisance rénale chronique terminale (IRCT) et bénéficient d’un traitement de suppléance (dialyse ou greffe) hors traitements conservateurs[1]. La prise en charge de l’IRCT représente environ 4,5 milliards d’euros en 2024, selon l’Assurance maladie.

Pourtant, la prévention de la maladie rénale chronique (MRC) ne semble pas encore être une priorité nationale partagée par tous les acteurs. Malgré un consensus sur les objectifs à atteindre pour une prise en charge de qualité, le parcours des patients s’en écarte encore fréquemment, notamment en matière de dépistage ou de pluridisciplinarité et de coordination du parcours.

Développer la greffe rénale et rééquilibrer l’offre de dialyse

Alors que la greffe constitue la meilleure option thérapeutique de suppléance, son développement reste limité, se heurtant notamment à la pénurie de greffons disponibles et à des contraintes organisationnelles qui doivent être surmontées.

Le respect du choix des patients et leur orientation vers la modalité et la technique de dialyse adaptée à leurs attentes et leurs besoins nécessite de rééquilibrer l’offre de dialyse, en développant la dialyse hors-centre par la mobilisation de leviers multiples qui sont présentés dans ce rapport. Dans ce domaine, la réforme du financement de la dialyse et du système d’autorisations pilotées par la direction générale de l’offre de soins constitue une évolution majeure dont la mission souligne les apports attendus et les points de vigilance.

Vers une gouvernance nationale rénovée

La mission propose également la mise en place d’un tableau de bord destiné aux agences régionales de santé, afin de veiller à la qualité de la prise en charge des patients en dialyse.

Les options proposées dans le rapport sont globalement moins coûteuses, tout en étant plus proches de l’intérêt du patient. Ainsi, l’enjeu est double : améliorer la qualité de vie des patients tout en réduisant les dépenses d’assurance maladie. Cela mérite une gouvernance nationale rénovée avec un pilotage ancré dans les territoires

Fin du texte officiel repris

Source :Inspection générale des affaires sociales, publié le — Licence Ouverte / Etalab 2.0.

Consulter la publication d'originehttps://igas.gouv.fr/mieux-prevenir-mieux-depister-et-mieux-prendre-en-charge-la-maladie-renale-chronique-0

Texte reproduit dans son intégralité. La mention de la source et de sa date de dernière mise à jour est la seule condition posée par la Licence Ouverte / Etalab 2.0 ; elle ne confère aucun caractère officiel à cette reprise et ne vaut ni reconnaissance ni caution de fildactu.fr par l'émetteur.

Sources

1 source (Igas — Rapports et actualités). Chaque lien renvoie vers la publication d'origine — le contenu reste chez son éditeur.

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