Chloé et Leisy ont bénéficié d’un don de spermatozoïdes pour concevoir leur fille Elie

Agence de la biomédecine — reproduction autorisée avec mention de la source. Publication d'origine, 10 août 2026.
L'essentiel
- Quand on se lance dans le projet bébé en 2018, la PMA n’est pas ouverte aux couples de femmes en France.
- Entre échecs et COVID, nous voilà rapidement en 2021.
Phrases relevées telles quelles dans le texte officiel reproduit ci-dessous (Agence de la biomédecine, reproduction autorisée avec mention de la source).
Extrait du texte officiel
Ci-dessous, un extrait de la publication de Agence de la biomédecine, cité sans modification : cette source autorise la reproduction avec mention de la source, sans cession générale de réutilisation.
Le jour de la première écho, un petit pois est là. On entend son cœur qui bat.
Découvrez le témoignage de Chloé, qui a eu recours au don de spermatozoïdes avec Leisy pour concevoir sa fille Elie.
Quand on se lance dans le projet bébé en 2018, la PMA n’est pas ouverte aux couples de femmes en France. On se tourne alors vers la Belgique pour plusieurs tentatives. On découvre alors que ma réserve ovarienne est très basse. Entre échecs et COVID, nous voilà rapidement en 2021.
La nouvelle loi de bioéthique nous permet de prendre rendez-vous dans un centre de don en France. On recommence les examens, les prises de sang AMH, hystérosalpingographie, le verdict ne change pas : ma réserve ovarienne est toujours aussi basse. Les chances sont infimes, mais on tente quand même…
Août 2022, le fameux sésame tant attendu : un don de spermatozoïdes nous est attribué. Nous réalisons une première insémination qui se solde sur un échec. On enchaîne directement la stimulation sur mon prochain cycle pour réaliser une deuxième insémination.
10 jours après l’insémination, je craque. Impossible d’attendre le résultat de la prise de sang qui doit avoir lieu dans 5 jours. Je sais que ça n’a pas fonctionné. Je veux juste voir le résultat négatif pour enfin passer à autre chose et pouvoir faire ma première FIV.
Leisy me propose alors de faire un test de grossesse. C’est d’ailleurs la première fois qu’on fait un test, habituellement mes règles arrivent avant l’échéance de la prise de sang. Et là, c’est écrit… ENCEINTE
On ne veut pas y croire. On court à la pharmacie acheter des tests de grossesses. On en fera alors un (voire deux!!) par jour jusqu’au jour de la prise de sang. Le taux est bon. Je contacte le centre, une nouvelle prise de sang est faite 48h après. Le taux évolue bien. Ça y est, je suis enceinte. J’ai du mal à y croire
Fin du texte officiel repris
Source :Agence de la biomédecine, publié le — reproduction autorisée avec mention de la source.
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