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TECH1 source5 min de lecture

IA conversationnelle et santé mentale des jeunes : un débat européen inédit porté par la parole des jeunesses

Illustration — Tech
PDC server room.jpg — Esquilo, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

CNIL — Licence Ouverte / Etalab 2.0. Publication d'origine, 27 janvier 2026.

Agrégé automatiquement — Responsable de publication : — Mis à jour le

L'essentiel

  • Le 12 février à Strasbourg, 130 jeunes issus de programmes européens porteront leur voix jusqu’au Parlement européen pour débattre de l’impact des IA conversationnelles sur la santé mentale.
  • 44 % des Français estiment qu’il y a un risque fort de dépendance aux IA.

Phrases relevées telles quelles dans le texte officiel reproduit ci-dessous (CNIL, Licence Ouverte / Etalab 2.0).

Texte officiel intégral

Ci-dessous, le corps complet de la publication de CNIL, reproduit sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 en autorise expressément la reproduction, à la seule condition d'en mentionner la paternité.

Le 12 février à Strasbourg, 130 jeunes issus de programmes européens porteront leur voix jusqu’au Parlement européen pour débattre de l’impact des IA conversationnelles sur la santé mentale. Un premier temps fort du dispositif AI.me, initié par le Groupe VYV et la CNIL, pour innover en prévention et régulation.

« La voix des jeunesses au Parlement européen » : c’est sous ce titre que se tiendra, le 12 février prochain, à Strasbourg, une journée participative dédiée à un enjeu majeur pour les nouvelles générations : l’impact de l’IA conversationnelle sur la santé mentale, la vie privée et les relations sociales.

Organisé conjointement par le Groupe VYV et la CNIL, l’événement rassemblera 130 jeunes Européens, aux côtés de chercheurs, d’experts du numérique, de représentants institutionnels, de scientifiques et d’acteurs de la société civile. L’objectif affiché : permettre aux jeunes de partager leurs constats, leurs usages, leurs interrogations et leurs attentes, dans un cadre structuré et institutionnel dans l’objectif d’interroger les usages, les risques, mais aussi les leviers de prévention et de régulation de ces technologies en pleine expansion.

44 % des Français estiment qu’il y a un risque fort de dépendance aux IA.

Ipsos 2025, CESI, « L’usage de l’ intelligence artificielle par les Français »

AI.me ambitionne en effet de mieux comprendre ces nouveaux usages et d’inventer des formes de prévention et de régulation adaptées, à la croisée de la protection des libertés, de l’innovation et de la santé publique.

Matinée de travail collectif à l’Hôtel de la Collectivité européenne d’Alsace

La première partie de la journée se déroulera de 9h à 14h à l’Hôtel de la Collectivité européenne d’Alsace. Réservée aux témoins actifs, cette matinée sera consacrée à un travail collectif approfondi des jeunes, organisé autour de groupes de réflexion.

Chaque groupe sera accompagné par des témoins actifs (chercheurs, professionnels de santé, éducateurs, artistes ou experts du numérique) chargés d’éclairer les débats sans jamais les orienter. Les travaux menés le matin constitueront la base des échanges, des restitutions et des votes de l’après-midi au Parlement européen.

Six axes pour interroger les usages et leurs conséquences

Les discussions s’articuleront autour de six grandes thématiques, reflétant la diversité et la complexité des enjeux liés aux IA conversationnelles.

  • Le premier axe portera sur le rapport émotionnel à l’IA, questionnant son rôle potentiel de confident, de compagnon ou de soutien, et les limites à poser pour éviter toute forme de dépendance.
  • Le deuxième abordera la santé mentale et la vulnérabilité, en examinant les risques, les bénéfices et les limites de ces technologies, ainsi que les moyens de prévenir les dérives tout en respectant la liberté d’expression.
  • La sociabilité et les relations humaines constitueront le troisième axe, avec une interrogation centrale : l’IA modifie-t-elle notre rapport à l’autre, au conflit et à la frustration ?
  • L’éducation et la culture numérique formeront le cinquième pilier des travaux, avec pour objectif de développer l’esprit critique et de mieux comprendre les biais et les logiques économiques des IA.
  • Enfin, le sixième axe traitera de l’encadrement, de la régulation et de l’éthique, en posant une question centrale : quel cadre européen est souhaité par les jeunes, et comment protéger sans interdire ?

Restitution et délibération au cœur du Parlement européen

À partir de 15h, les échanges se poursuivront au Parlement européen de Strasbourg. Après un accueil officiel, une ouverture politique sera assurée par un message de soutien de la Présidence du Parlement européen, suivie d’une présentation du cadre, des objectifs et de la méthodologie de la consultation.

Les jeunes restitueront ensuite, entre 16h15 et 16h40, les constats, usages, tensions et attentes exprimés au cours de la matinée. Cette séquence sera complétée par des témoignages audio et vidéo d’adolescents âgés de 10 à 15 ans, partageant leurs usages quotidiens de l’IA conversationnelle.

Le moment clé de l’après-midi prendra la forme d’une délibération collective et de votes dans l’hémicycle, visant à faire émerger des priorités communes. Les jeunes présenteront leurs recommandations et poseront directement leurs questions aux décideurs et experts mobilisés. En présence de Stéphane Junique, président du Groupe VYV, et de Marie-Laure Denis, présidente de la CNIL, la journée se conclura par un temps d’échanges.

Transformer la parole en orientations européennes

Au-delà de l’événement, « La voix des jeunesses au Parlement européen » poursuit une ambition de long terme : transformer la parole des jeunes en orientations concrètes, visibles et débattues au plus haut niveau européen. Une démarche visant à contribuer à la construction d’un cadre éthique et protecteur des usages de l’IA conversationnelle, à la hauteur des attentes et des préoccupations des nouvelles générations.

Fin du texte officiel repris

Source :CNIL, publié le — Licence Ouverte / Etalab 2.0.

Consulter la publication d'originehttps://www.cnil.fr/fr/ia-conversationnelle-et-sante-mentale-la-parole-des-jeunesses

Texte reproduit dans son intégralité. La mention de la source et de sa date de dernière mise à jour est la seule condition posée par la Licence Ouverte / Etalab 2.0 ; elle ne confère aucun caractère officiel à cette reprise et ne vaut ni reconnaissance ni caution de fildactu.fr par l'émetteur.

Sources

1 source (CNIL — Actualités). Chaque lien renvoie vers la publication d'origine — le contenu reste chez son éditeur.

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