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ÉCONOMIE1 source2 min de lecture

Souveraineté alimentaire, une définition

Illustration — Économie
Le métro du côté de Bercy.jpg — besopha, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons.

Ministère de l'Agriculture — Licence Ouverte / Etalab 2.0. Publication d'origine, 2 octobre 2026.

Agrégé automatiquement — Responsable de publication : — Mis à jour le

L'essentiel

  • La souveraineté alimentaire a été évoquée pour la première fois en 1996 lors du Sommet mondial de l’alimentation à Rome par le mouvement paysan Via Campesina.
  • On dit qu’il y a autosuffisance quand ce taux dépasse 100 %.

Phrases relevées telles quelles dans le texte officiel reproduit ci-dessous (Ministère de l'Agriculture, Licence Ouverte / Etalab 2.0).

Texte officiel intégral

Ci-dessous, le corps complet de la publication de Ministère de l'Agriculture, reproduit sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 en autorise expressément la reproduction, à la seule condition d'en mentionner la paternité.

Cette notion n’est pas nouvelle. Utilisée depuis plusieurs décennies, elle recouvre des réalités multiples et a évolué au fil des transformations de l’agriculture et de la mondialisation. Alors, que signifie aujourd’hui être souverain sur le plan alimentaire en France ?

La souveraineté alimentaire a été évoquée pour la première fois en 1996 lors du Sommet mondial de l’alimentation à Rome par le mouvement paysan Via Campesina. En France, elle est désormais définie par la loi sur la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture de 2025 :

« La souveraineté alimentaire s’entend comme le maintien et le développement des capacités de la Nation à produire, à transformer et à distribuer les produits agricoles et alimentaires nécessaires à l’accès de l’ensemble de la population à une alimentation saine, et le soutien des capacités exportatrices contribuant à la sécurité alimentaire mondiale. »

La souveraineté n’est pas l’autarcie : elle est compatible avec l’ouverture commerciale. Être souverain, c’est maîtriser ses dépendances quand on ne produit pas certaines denrées que l’on consomme. Mais toutes les dépendances ne se valent pas : celles qui nous lient à nos voisins européens s'inscrivent dans un marché commun, des règles partagées et une solidarité de longue date. Dépendre d'un partenaire européen n'expose donc pas aux mêmes risques que de dépendre d'un pays tiers.

Il s’agit du ratio entre la production nationale d’un produit rapportée à sa consommation intérieure. On dit qu’il y a autosuffisance quand ce taux dépasse 100 %.

Plus ce taux est élevé, plus un pays dépend des autres pays pour assurer ses besoins alimentaires.

Fin du texte officiel repris

Source :Ministère de l'Agriculture, publié le — Licence Ouverte / Etalab 2.0.

Consulter la publication d'originehttps://agriculture.gouv.fr/souverainete-alimentaire-une-definition

Texte reproduit dans son intégralité. La mention de la source et de sa date de dernière mise à jour est la seule condition posée par la Licence Ouverte / Etalab 2.0 ; elle ne confère aucun caractère officiel à cette reprise et ne vaut ni reconnaissance ni caution de fildactu.fr par l'émetteur.

Sources

1 source (Ministère de l'Agriculture — Actualités). Chaque lien renvoie vers la publication d'origine — le contenu reste chez son éditeur.

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