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ENVIRONNEMENT1 source3 min de lecture

Accident industriel : quatre fiches pour adopter les bons gestes

Illustration — Environnement
Landscape in Forêt (Trooz) 02.jpg — Pierre-Jacques DESPA, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Commissariat général au développement durable — Licence Ouverte / Etalab 2.0. Publication d'origine, 28 août 2026.

Agrégé automatiquement — Responsable de publication : — Mis à jour le

L'essentiel

  • Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques) - 18 juin 2026.

Phrases relevées telles quelles dans le texte officiel reproduit ci-dessous (Commissariat général au développement durable, Licence Ouverte / Etalab 2.0).

Texte officiel intégral

Ci-dessous, le corps complet de la publication de Commissariat général au développement durable, reproduit sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 en autorise expressément la reproduction, à la seule condition d'en mentionner la paternité.

En cas d’accident industriel chimique, des polluants peuvent rester dans l’eau, le sol ou les aliments. Voici comment limiter son exposition.

Peut-on boire l’eau du robinet, manger les légumes du jardin ou laisser les enfants jouer dehors après un accident industriel chimique ? Pour répondre à ces questions, l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) a publié quatre fiches pratiques destinées à la population.

Ces fiches portent sur la consommation d’eau, les aliments, les déplacements et le nettoyage du logement. Elles donnent de premières consignes simples. Par exemple, l’eau du robinet peut être utilisée, sauf avis contraire des autorités. Mais il est conseillé de ne pas utiliser l’eau d’un puits, d’un cours d’eau ou l’eau de pluie récupérée après l’accident.

Pour l’alimentation, mieux vaut éviter les produits du jardin et les aliments sauvages ramassés, chassés ou pêchés dans la zone concernée. À l’extérieur, les sorties doivent être limitées autant que possible. En rentrant, il est recommandé de se déchausser et de se laver les mains. Pour nettoyer l’intérieur du logement, un chiffon humide ou une serpillière sont préférables au balai, à l’aspirateur ou au nettoyeur haute pression, qui peuvent disperser les polluants.

Des consignes générales à adapter

Le guide comprend aussi une note plus détaillée destinée aux élus, aux associations et aux autres relais chargés d’informer la population. Elle leur permet de mieux comprendre les risques et d’expliquer les recommandations. Les quatre fiches donnent des précautions générales, dans l’attente de consignes adaptées à chaque accident par la mairie ou la préfecture.

En haut, le texte indique : « Un guide pour comprendre les consignes à suivre après un accident industriel chimique ». Au premier plan, les silhouettes sombres d’un groupe de personnes vues de dos observent en direction d’une usine abîmée dont les cheminées sont fissurées et laissent échapper de la fumée.

Exposition de la population après un accident industriel chimique

Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques) - 18 juin 2026.

4 fiches pratiques pour réduire son exposition après un accident industriel

Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques) – Guide relatif à l’exposition des populations après un accident industriel chimique - Mai 2026.

Fin du texte officiel repris

Source :Commissariat général au développement durable, publié le — Licence Ouverte / Etalab 2.0.

Consulter la publication d'originehttps://www.notre-environnement.gouv.fr/actualites/breves/article/accident-industriel-quatre-fiches-pour-adopter-les-bons-gestes

Texte reproduit dans son intégralité. La mention de la source et de sa date de dernière mise à jour est la seule condition posée par la Licence Ouverte / Etalab 2.0 ; elle ne confère aucun caractère officiel à cette reprise et ne vaut ni reconnaissance ni caution de fildactu.fr par l'émetteur.

Sources

1 source (notre-environnement.gouv.fr — CGDD). Chaque lien renvoie vers la publication d'origine — le contenu reste chez son éditeur.

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