Partenariat Armées/Justice : des jeunes pris en charge par la justice font vivre la mémoire des soldats « morts pour la France »

Ministère de la Justice — Licence Ouverte / Etalab 2.0. Publication d'origine, 10 février 2025.
L'essentiel
- Dans cet objectif, les deux ministères ont signé en 2024 une convention permettant de faciliter l’accès des jeunes pris en charge par la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) au service militaire volontaire (SMV).
- Ainsi, le 4 février 2025, dans le cadre d’un module de découverte du SMV, certains d’entre eux ont participé à une journée placée sous le signe de la mémoire collective et de l’engagement citoyen à Soisy-sur-Seine (91).
Phrases relevées telles quelles dans le texte officiel reproduit ci-dessous (Ministère de la Justice, Licence Ouverte / Etalab 2.0).
Texte officiel intégral
Ci-dessous, le corps complet de la publication de Ministère de la Justice, reproduit sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 en autorise expressément la reproduction, à la seule condition d'en mentionner la paternité.
Justice et Armées, même combat : donner un avenir aux jeunes dont ils ont la charge. Dans cet objectif, les deux ministères ont signé en 2024 une convention permettant de faciliter l’accès des jeunes pris en charge par la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) au service militaire volontaire (SMV).
Ainsi, le 4 février 2025, dans le cadre d’un module de découverte du SMV, certains d’entre eux ont participé à une journée placée sous le signe de la mémoire collective et de l’engagement citoyen à Soisy-sur-Seine (91). Ils étaient accompagnés de leur équipe éducative et d’officiers du service militaire volontaire.
En guise d’introduction, les jeunes de la PJJ ont suivi les interventions de Muriel Kernreuter, en charge des services à la population de la commune, et de Jacques Longuet, président du comité d’Évry du Souvenir Français. Cette association, l’une des plus anciennes de France, a pour mission de conserver la mémoire des soldats « morts pour la France », d’entretenir les monuments en leur hommage et de transmettre ce devoir de mémoire aux générations futures.
Un travail d’archives pour faire vivre la mémoire des soldats
Après ces interventions, place aux recherches. Un premier groupe a travaillé sur les registres municipaux de la mairie de Soisy-sur-Seine. C’est là que sont consignées les informations liées aux naissances, mariages et décès, principalement sur la période 1914-1918. La mission des jeunes : retrouver les noms des soldats « morts pour la France » inscrits sur les plaques commémoratives situées sous le porche de l’église Notre-Dame et sur le monument aux morts de Soisy-sur-Seine.
Un second groupe s’est rendu au cimetière de la ville. Là, les jeunes ont effectué un travail d’identification des tombes des soldats disparus lors de la Première Guerre mondiale. Ils ont croisé les noms des soldats visibles sur les plaques commémoratives avec celles sur les stèles funéraires. Ce travail d’identification, très concret, leur a permis de comprendre pourquoi il est important de rendre hommage aux soldats et de faire vivre leur souvenir.
Entretenir les lieux de mémoire, c’est aussi la préserver
L’après-midi, les jeunes ont nettoyé le cimetière de la ville. Ils ont coupé des branches, ramassé des feuilles… Une façon d’apprendre qu’entretenir les lieux empreints d’histoire est aussi une manière de préserver la mémoire des disparus. Toutes ces tâches les ont poussés à se sentir responsables mais aussi à prendre conscience de l’importance de l’histoire dans la construction d’un avenir commun.
Fin du texte officiel repris
Source :Ministère de la Justice, publié le — Licence Ouverte / Etalab 2.0.
Consulter la publication d'originehttps://www.justice.gouv.fr/actualites/actualite/partenariat-armeesjustice-jeunes-pris-charge-justice-font-vivre-memoire-soldats-morts-france
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