Aller au contenu
DROIT1 source2 min de lecture

Évolution des lignes directrices relatives à l’inscription des laboratoires d’idées au sein du répertoire des représentants d’intérêts

Illustration — Droit
Conseil dEtat France.JPG — Juan Antonio Cordero, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

HATVP — reproduction autorisée avec mention de la source. Publication d'origine, 11 juillet 2025.

Agrégé automatiquement — Responsable de publication : — Mis à jour le

Extrait du texte officiel

Ci-dessous, un extrait de la publication de HATVP, cité sans modification : cette source autorise la reproduction avec mention de la source, sans cession générale de réutilisation.

Par cette décision, le Conseil d’État a estimé que les laboratoires d’idées, également désignés par le terme « think tanks », ne doivent pas, par défaut, être considérés comme des représentants d’intérêts. La décision n’exclut toutefois pas qu’ils puissent l’être et institue trois critères dont l’examen in concreto revient à la Haute Autorité. Ces trois critères portent sur les conditions de financement des laboratoires d’idées, leurs modalités de gouvernance et les conditions dans lesquelles leurs travaux sont menés.

La Haute Autorité a pris attache avec les organismes inscrits au répertoire en tant que « think tanks », qui pourraient ainsi ne plus être concernés par les obligations d’inscription et de déclaration au répertoire.

Les lignes directrices du répertoire des représentants d’intérêts ont vocation à éclairer ces derniers en explicitant les notions clés du répertoire, qui figurent dans la loi n° 2013-907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique et dans son décret d’application n° 2017-867 du 9 mai 2017.

Conformément à l’article 18-3 de la loi du 11 octobre 2013, les représentants d’intérêts doivent communiquer des informations relatives à leur identité, aux actions de représentation d’intérêts qu’ils entreprennent à l’égard des responsables publics et aux moyens qu’ils y consacrent. Leurs pratiques doivent être conformes aux obligations déontologiques définies par l’article 18-5 de la même loi. La Haute Autorité s’assure du respect de ces obligations déclaratives et déontologiques. Elle est également chargée de la mise à disposition de ces informations aux citoyens.

Ces missions contribuent à la transparence de la vie publique et à son intégrité.

Fin du texte officiel repris

Source :HATVP, publié le — reproduction autorisée avec mention de la source.

Consulter la publication d'originehttps://www.hatvp.fr/presse/evolution-des-lignes-directrices-relatives-a-linscription-des-laboratoires-didees-au-sein-du-repertoire-des-representants-dinterets/

Extrait cité avec mention de la source, dans les limites autorisées par son émetteur. Le texte intégral se lit sur la publication d'origine.

Sources

1 source (HATVP — Presse). Chaque lien renvoie vers la publication d'origine — le contenu reste chez son éditeur.

Sujets liés

D'autres sujets de la rubrique Droit qui partagent des mots de ce titre.

Comment ce sujet a-t-il été constitué ?

Les publications des sources suivies sur la rubrique Droit sont dédoublonnées par empreinte de titre sur une fenêtre de 72 heures, puis regroupées lorsqu'elles couvrent le même événement. Le compteur indique combien d'émetteurs distincts l'ont traité.

Le texte encadré plus haut est un extrait de la publication de HATVP, cité sans modification parce que cet émetteur en autorise expressément la reproduction avec mention de la source. Ce régime n'est pas une licence de réutilisation générale : la reprise reste bornée à une citation, et le lien vers l'original figure en tête comme en pied du bloc. Pour la presse et pour toute source sans autorisation vérifiée, fildactu.fr ne conserve que le titre tel que publié, le nom de l'éditeur, le lien d'origine et la date.

Où ce sujet est-il rangé ?