Freins au développement de l'économie du tourisme : 18 recommandations pour créer un cadre cohérent qui transformerait les atouts du pays en valeur

Assemblée nationale — reproduction autorisée avec mention de la source. Publication d'origine, 7 octobre 2026.
L'essentiel
- Mercredi 7 octobre 2026, Alexis Jolly (RN, Isère) et Vincent Rolland (DR, Savoie) ont présenté en commission des affaires économiques les conclusions de la mission d’information sur les freins au développement de l’économie du tourisme.
- En 2025, elle a accueilli 102 millions de touristes internationaux.
- Ainsi, un touriste dépense en moyenne 760 euros lors d’un séjour en France, contre près du double en Espagne.
Phrases relevées telles quelles dans le texte officiel reproduit ci-dessous (Assemblée nationale, reproduction autorisée avec mention de la source).
Extrait du texte officiel
Ci-dessous, un extrait de la publication de Assemblée nationale, cité sans modification : cette source autorise la reproduction avec mention de la source, sans cession générale de réutilisation.
Mercredi 7 octobre 2026, Alexis Jolly (RN, Isère) et Vincent Rolland (DR, Savoie) ont présenté en commission des affaires économiques les conclusions de la mission d’information sur les freins au développement de l’économie du tourisme.
La France est, depuis trois décennies, la première destination touristique mondiale par le nombre de visiteurs. En 2025, elle a accueilli 102 millions de touristes internationaux. Le tourisme représente entre 7 et 8 % du produit intérieur brut, environ 222 milliards d’euros de consommation intérieure, un million et demi d’emplois salariés et un excédent de la balance des paiements de plus de vingt milliards d’euros, qui compense à lui seul le déficit commercial hors énergie des biens.
Toutefois, les rapporteurs soulignent si la France attire plus de visiteurs que les autres grands pays du tourisme, elle en retire moins de richesse. Le secteur touristique français n’est que le quatrième en valeur, derrière les Etats-Unis, l’Espagne et le Royaume-Uni. Ainsi, un touriste dépense en moyenne 760 euros lors d’un séjour en France, contre près du double en Espagne.
Les rapporteurs, et l’ensemble des personnes auditionnés, conviennent que le tourisme est « un secteur puissant dont la trajectoire est contrariée et suppose une adaptation ». Ils ajoutent que « la France jouit d’une situation exceptionnellement favorable pour faire du tourisme le fer de lance de son économie ».
Alexis Jolly et Vincent Rolland estiment que l’essentiel des obstacles à franchir pour que la France devienne la première destination touristique mondiale en recettes paraît se trouver entre les mains du décideur public : assurer une stratégie de long terme prévisible pour les acteurs économiques du tourisme, simplifier les normes qui leur sont applicables, coordonner les différents acteurs administratifs et politiques publiques sont autant d’actions à mettre en œuvre dans les prochaines années.
Fin du texte officiel repris
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