Coquilles Saint-Jacques : observer pour mieux pêcher

Commissariat général au développement durable — Licence Ouverte / Etalab 2.0. Publication d'origine, 27 août 2026.
L'essentiel
- Chaque année depuis 1976, des scientifiques prennent la mer et sillonnent l’est de la Manche et la baie de Seine.
- En 2025, les scientifiques ont estimé à près de 95 000 tonnes la quantité de coquilles assez grandes pour être pêchées en baie de Seine.
- Ce niveau est le deuxième plus élevé observé depuis le début du suivi, derrière le record de 102 729 tonnes atteint en 2024.
Phrases relevées telles quelles dans le texte officiel reproduit ci-dessous (Commissariat général au développement durable, Licence Ouverte / Etalab 2.0).
Texte officiel intégral
Ci-dessous, le corps complet de la publication de Commissariat général au développement durable, reproduit sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 en autorise expressément la reproduction, à la seule condition d'en mentionner la paternité.
Les scientifiques suivent depuis 50 ans les coquilles Saint-Jacques dans la baie de Seine. Leurs données aident à fixer des règles de pêche plus durables.
Chaque année depuis 1976, des scientifiques prennent la mer et sillonnent l’est de la Manche et la baie de Seine. À bord, ils comptent les coquilles Saint-Jacques, les mesurent et déterminent leur âge. Cette campagne, appelée COMOR - pour « Coquilles Manche orientale » - est menée par l’Ifremer, l’institut public français qui étudie la mer et ses ressources.
Ces données servent ensuite à fixer les règles de pêche. Elles permettent d’adapter la durée et les horaires de pêche, la taille minimale des coquilles capturées ou encore les zones à laisser au repos. Le principe est simple : mieux connaître le nombre de coquilles présentes permet de protéger les plus jeunes et d’éviter d’en pêcher trop.
Une ressource aujourd’hui abondante
En 2025, les scientifiques ont estimé à près de 95 000 tonnes la quantité de coquilles assez grandes pour être pêchées en baie de Seine. Ce niveau est le deuxième plus élevé observé depuis le début du suivi, derrière le record de 102 729 tonnes atteint en 2024.
La série de données accumulée depuis 50 ans est devenue une référence en France et en Europe. Mais cette bonne situation n’est jamais acquise. Le nombre de coquilles varie selon la reproduction, la température de l’eau et la pêche. Le changement climatique peut aussi modifier leur croissance et les endroits où elles vivent.
« Il est crucial de maintenir ces campagnes régulières », insiste ainsi Éric Foucher, chercheur à l’Ifremer. Pour continuer à bien pêcher demain, il faut donc continuer à observer aujourd’hui.
À gauche, le texte indique : « Le suivi des coquilles Saint-Jacques : une boussole pour la gestion des pêches ». À droite, une grande coquille Saint-Jacques ouverte contient une boussole à la place de la noix pour symboliser la recherche du bon chemin pour protéger les espèces marines.
50 ans de suivi des coquilles Saint-Jacques en baie de Seine : une boussole pour la gestion des pêches
Communiqué de presse de l’Ifremer (Institut français de recherche dédié à la connaissance de l’océan).
Fin du texte officiel repris
Source :Commissariat général au développement durable, publié le — Licence Ouverte / Etalab 2.0.
Consulter la publication d'originehttps://www.notre-environnement.gouv.fr/actualites/breves/article/coquilles-saint-jacques-observer-pour-mieux-pecher
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