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ENVIRONNEMENT1 source3 min de lecture

Vacances d'été : observer les cétacés sans les déranger, un geste essentiel pour préserver la biodiversité marine

Illustration — Environnement
Landscape in Forêt (Trooz) 02.jpg — Pierre-Jacques DESPA, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte / Etalab 2.0. Publication d'origine, 17 juillet 2026.

Agrégé automatiquement — Responsable de publication : — Mis à jour le

Texte officiel intégral

Ci-dessous, le corps complet de la publication de Ministère de la Transition écologique, reproduit sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 en autorise expressément la reproduction, à la seule condition d'en mentionner la paternité.

À l'occasion de la période estivale, le ministère de la Transition écologique, de la Biodiversités et des Négociations internationales sur le climat et la nature rappelle les règles à respecter pour observer les mammifères marins sans perturber ces espèces protégées. En mer comme depuis le littoral, chacun peut contribuer à leur préservation en adoptant des comportements responsables.

Une fréquentation estivale accrue, des animaux plus vulnérables

Chaque été, les activités de loisirs en mer multiplient les occasions d’observer des dauphins, baleines, cachalots et autres cétacés présents sur les façades maritimes françaises.

Si ces rencontres constituent des moments privilégiés de découverte de la biodiversité, elles peuvent également représenter une source importante de dérangement pour ces espèces protégées. Les cétacés sont particulièrement sensibles lors des périodes de reproduction, d’élevage des jeunes, d’alimentation ou de déplacement. Une approche trop proche peut provoquer du stress, modifier leur comportement ou les contraindre à abandonner des zones essentielles à leur survie.

Une règle simple : respecter une distance minimale de 100 mètres

La réglementation interdit d'approcher un mammifère marin à moins de 100 mètres, quel que soit le moyen utilisé : bateau de plaisance, kayak, paddle, jet-ski, drone ou tout autre engin.

Le respect de cette distance permet aux animaux de poursuivre leurs activités naturelles sans être perturbés et contribue à limiter les risques pour leur conservation. Au-delà du respect de cette règle, il est recommandé de ralentir en présence d'animaux, de ne jamais les poursuivre, de ne pas modifier sa trajectoire pour les approcher et de ne pas les encercler.

Les journalistes, photographes, vidéastes, créateurs de contenus et professionnels de l'observation ont également un rôle essentiel à jouer. Les images diffusées façonnent les comportements du public : montrer une approche trop rapprochée, même involontairement, peut banaliser des pratiques contraires à la réglementation. C'est pourquoi le ministère appelle les professionnels de l'image à respecter strictement les distances d'observation, à privilégier les prises de vue réalisées au zoom ou à grande distance et, lorsque la distance réelle n'est pas perceptible, à accompagner leurs images d'un message rappelant les bonnes pratiques d'observation.

Préserver les cétacés, c'est aussi garantir la sécurité en mer

L'approche des mammifères marins constitue également un risque pour les pratiquants de loisirs nautiques. Ces animaux sauvages peuvent adopter des comportements imprévisibles lorsqu'ils se sentent dérangés. Le respect de la distance minimale de 100 mètres est donc essentiel, à la fois pour protéger ces espèces et garantir la sécurité des usagers. Retrouvez les conseils de prévention et le kit de communication sur la page dédiée.

Fin du texte officiel repris

Source :Ministère de la Transition écologique, publié le — Licence Ouverte / Etalab 2.0.

Consulter la publication d'originehttps://www.ecologie.gouv.fr/presse/vacances-dete-observer-cetaces-deranger-geste-essentiel-preserver-biodiversite-marine

Texte reproduit dans son intégralité. La mention de la source et de sa date de dernière mise à jour est la seule condition posée par la Licence Ouverte / Etalab 2.0 ; elle ne confère aucun caractère officiel à cette reprise et ne vaut ni reconnaissance ni caution de fildactu.fr par l'émetteur.

Sources

1 source (Ministère de la Transition écologique — Presse). Chaque lien renvoie vers la publication d'origine — le contenu reste chez son éditeur.

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