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SANTÉ1 source4 min de lecture

Lancement du service public départemental de l'autonomie (SPDA)

Illustration — Santé
Bâtiment principal, hôpital de la Marine, Rochefort.jpg — Douskka, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Ministère des Solidarités — Licence Ouverte / Etalab 2.0. Publication d'origine, 24 avril 2025.

Agrégé automatiquement — Responsable de publication : — Mis à jour le

L'essentiel

  • Issu de la loi « Bien vieillir et autonomie » du 8 avril 2024, le SPDA répond à un constat : le cloisonnement des acteurs et la complexité des démarches sont des freins majeurs à l’autonomie des personnes.
  • Elle propose également un appui technique et des temps de partage interterritoriaux pour accompagner la montée en charge en 2025.

Phrases relevées telles quelles dans le texte officiel reproduit ci-dessous (Ministère des Solidarités, Licence Ouverte / Etalab 2.0).

Texte officiel intégral

Ci-dessous, le corps complet de la publication de Ministère des Solidarités, reproduit sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 en autorise expressément la reproduction, à la seule condition d'en mentionner la paternité.

À l’occasion d’un événement national rassemblant les principaux acteurs de la politique de l’autonomie, Charlotte Parmentier-Lecocq, ministre déléguée chargée de l’Autonomie et du Handicap, annonce la généralisation du Service public départemental de l’autonomie (SPDA) aux côtés de Départements de France.

Ce service public de proximité vise à simplifier les parcours, mieux coordonner les acteurs et garantir à chacun un accès équitable aux droits, à l’information et aux prestations, sur tout le territoire.

Un service public local, lisible et centré sur les besoins des personnes

Issu de la loi « Bien vieillir et autonomie » du 8 avril 2024, le SPDA répond à un constat : le cloisonnement des acteurs et la complexité des démarches sont des freins majeurs à l’autonomie des personnes. Le SPDA propose une réponse structurelle, fondée sur une coordination locale de l’ensemble des acteurs des parcours des personnes, et l’engagement d’un socle commun de missions dans tous les départements :

Une organisation souple, adaptée à chaque territoire

Porté par les conseils départementaux en lien avec les agences régionales de santé (ARS), le SPDA laisse à chaque territoire la liberté de s’organiser, tout en respectant une exigence d’équité d’accès aux services. Il valorise les dynamiques existantes, s’appuie sur les coopérations locales et les acteurs spécifiques au handicap et à l’autonomie – maisons départementales pour les personnes en situation de handicap (MDPH), m aisons départementales de l'autonomie (MDA), centres communaux d'action sociale (CCAS), centre local d’information et de coordination (CLIC), lieux France Service, CAF, Assurance retraite, Assurance maladie, Communautés 360, dispositifs d'appui à la coordination (DAC), communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS), etc. –, en lien renforcé avec les acteurs dits de droit commun (Éducation nationale, logement, service public de l’emploi, sport et culture, transport…)

Une démarche accompagnée par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA)

Afin de soutenir les départements dans cette mise en œuvre, la CNSA met à disposition une boîte à outils opérationnelle, comprenant des guides pratiques, des retours d’expérience et des ressources issues des départements préfigurateurs. Elle propose également un appui technique et des temps de partage interterritoriaux pour accompagner la montée en charge en 2025. Elle propose également un soutien financier aux conseils départementaux et aux ARS pour soutenir l’ingénierie de projet.

Déclarations

« Avec le SPDA, nous faisons un choix fort : celui d’un service public qui simplifie la vie, qui écoute, qui accompagne. En s’appuyant sur les acteurs locaux, il incarne une réponse concrète, humaine et cohérente aux défis que rencontrent les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, et leurs aidants. » Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles

« Trop souvent, les personnes concernées vivent un véritable parcours du combattant pour faire valoir leurs droits. Le SPDA est une réponse structurelle et humaine à cette complexité. Il remet l'humain au centre, en s’adaptant aux spécificités locales tout en garantissant un socle commun d’accompagnement. » Charlotte Parmentier-Lecocq, ministre déléguée chargée de l’Autonomie et du Handicap

« Le SPDA, parce qu’il concentre les acteurs, est un moyen d’individualiser la réponse aux défis de l’autonomie. Si certaines situations peuvent apparaître semblables, les réponses uniques ne satisfont personne, car la vie n’est pas un jardin à la française. Parce qu’il est départemental, le Service public de l’autonomie est à hauteur d’Homme et agit en proximité, en tenant compte des réalités vécues chacun. » François Sauvadet, président de l’Assemblée des Départements de France (ADF)

Fin du texte officiel repris

Source :Ministère des Solidarités, publié le — Licence Ouverte / Etalab 2.0.

Consulter la publication d'originehttps://solidarites.gouv.fr/lancement-du-service-public-departemental-de-lautonomie-spda

Texte reproduit dans son intégralité. La mention de la source et de sa date de dernière mise à jour est la seule condition posée par la Licence Ouverte / Etalab 2.0 ; elle ne confère aucun caractère officiel à cette reprise et ne vaut ni reconnaissance ni caution de fildactu.fr par l'émetteur.

Sources

1 source (Ministère des Solidarités — Actualités). Chaque lien renvoie vers la publication d'origine — le contenu reste chez son éditeur.

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