Aller au contenu
SANTÉ1 source3 min de lecture

Aide sociale à l’enfance : guide d’exercice de l’autorité parentale des enfants placés

Illustration — Santé
Bâtiment principal, hôpital de la Marine, Rochefort.jpg — Douskka, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Ministère des Solidarités — Licence Ouverte / Etalab 2.0. Publication d'origine, 25 mars 2026.

Agrégé automatiquement — Responsable de publication : — Mis à jour le

Texte officiel intégral

Ci-dessous, le corps complet de la publication de Ministère des Solidarités, reproduit sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 en autorise expressément la reproduction, à la seule condition d'en mentionner la paternité.

La direction générale de la cohésion sociale (DGCS) publie un guide pratique visant à clarifier les règles relatives à l’exercice de l’autorité parentale pour les enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance (ASE). À destination des professionnels du secteur, ce nouvel outil a pour objectif de sécuriser les pratiques, fluidifier les décisions et garantir, à chaque étape, l’intérêt de l’enfant.

Le placement à l’ASE ne supprime pas l’autorité parentale

Le placement d’un enfant à l’ASE ne met pas fin à l’exercice de l’autorité parentale par ses parents. Ceux-ci conservent leurs droits et devoirs, mais leur exercice est aménagé pour tenir compte de la mesure de protection. Ce principe s’inscrit dans le cadre global de la politique de protection de l’enfance qui vise à garantir les droits, la sécurité et le développement des enfants en danger ou en risque de danger.

Décider au quotidien sans freiner la vie de l’enfant

Le guide apporte une clé de lecture essentielle : distinguer les actes du quotidien de ceux qui engagent l’avenir de l’enfant :

  • les actes usuels (soins courants, organisation du quotidien, etc.) peuvent être réalisés par l’ASE sans accord préalable des parents, même si ceux-ci doivent en être informés ;
  • Les actes non usuels (orientation scolaire, intervention médicale importante, etc.) nécessitent obligatoirement leur accord.

Cette distinction permet de sécuriser les pratiques tout en évitant les blocages dans la vie quotidienne de l’enfant.

Par ailleurs, cette qualification n’est pas figée : elle dépend de la situation de l’enfant, de son âge, de son histoire et de son environnement. Une approche individualisée est donc indispensable.

Reconnaître la place de l’enfant dans l’exercice de ses droits

Le guide rappelle que l’enfant n’est pas seulement un objet de protection, mais un sujet de droits. Il doit être associé aux décisions qui le concernent, en fonction de son âge et de sa maturité. Dans certains cas, son consentement est même requis par la loi.

Il peut également faire valoir ses droits, notamment en étant entendu par le juge ou en saisissant le Défenseur des droits.

Des repères concrets pour les professionnels

Le guide propose des fiches thématiques détaillées (santé, scolarité, religion, vie quotidienne, démarches administratives) permettant d’identifier concrètement :

Ces repères opérationnels visent à sécuriser les pratiques et à harmoniser les réponses sur l’ensemble du territoire.

Fin du texte officiel repris

Source :Ministère des Solidarités, publié le — Licence Ouverte / Etalab 2.0.

Consulter la publication d'originehttps://solidarites.gouv.fr/aide-sociale-lenfance-guide-dexercice-de-lautorite-parentale-des-enfants-places

Texte reproduit dans son intégralité. La mention de la source et de sa date de dernière mise à jour est la seule condition posée par la Licence Ouverte / Etalab 2.0 ; elle ne confère aucun caractère officiel à cette reprise et ne vaut ni reconnaissance ni caution de fildactu.fr par l'émetteur.

Sources

1 source (Ministère des Solidarités — Actualités). Chaque lien renvoie vers la publication d'origine — le contenu reste chez son éditeur.

Sujets liés

D'autres sujets de la rubrique Santé qui partagent des mots de ce titre.

Comment ce sujet a-t-il été constitué ?

Les publications des sources suivies sur la rubrique Santé sont dédoublonnées par empreinte de titre sur une fenêtre de 72 heures, puis regroupées lorsqu'elles couvrent le même événement. Le compteur indique combien d'émetteurs distincts l'ont traité.

Le texte encadré plus haut est le corps de la publication de Ministère des Solidarités, repris dans son intégralité et sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 sous laquelle cet organisme diffuse ses informations concède « un droit non exclusif et gratuit de libre réutilisation », dont celui « de la communiquer, la reproduire, la copier » et « de l'exploiter à titre commercial », sous la seule réserve d'en « mentionner la paternité » — la source et la date de dernière mise à jour, portées en tête et en pied du texte, avec le lien vers l'original. La mise en page — chapô détaché, intertitres, sommaire — est de fildactu.fr ; les mots sont ceux de l'émetteur, et pas un n'a été ajouté, retiré ni reformulé. Pour la presse et pour toute source sans autorisation vérifiée, fildactu.fr ne conserve que le titre tel que publié, le nom de l'éditeur, le lien d'origine et la date.

Où ce sujet est-il rangé ?