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Incendies : le ministère du Travail cadre la protection des salariés

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Illustration — Emploi
Pôle emploi à Petit-Bourg en Guadeloupe.jpg — Filo gèn', CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Dans les territoires touchés par les feux de forêt de l'été 2026, les employeurs doivent évaluer les risques liés à la pollution de l'air et prendre des mesures de prévention. Le ministère du Travail a publié une foire aux questions qui cite le télétravail, la limitation des activités extérieures et le masque FFP2.

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Les employeurs installés dans les territoires touchés par les incendies de forêt doivent évaluer les risques liés à la pollution de l'air qui en résulte et mettre en œuvre des mesures de prévention adaptées. Cette évaluation doit être conduite en concertation avec les représentants du personnel ou avec les salariés. Le rappel figure dans une foire aux questions du ministère du Travail, relayée le 4 août 2026 par Entreprendre Service Public.

Le ministère demande aux entreprises concernées d'adapter l'organisation du travail. L'objectif qu'il fixe est double : assurer la continuité de l'activité et garantir en même temps la santé et la sécurité des salariés, dans les territoires frappés par les feux au cours de l'été.

Trois repères pour les travailleurs exposés aux fumées

Le document ministériel donne des points d'appui concrets sur la protection des travailleurs exposés aux fumées. Trois mesures y sont citées à titre d'exemple.

  • le recours au télétravail ;
  • la limitation des déplacements et des activités extérieures ;
  • le port d'un masque FFP2 en cas d'exposition prolongée aux fumées.

Quatre leviers pour maintenir l'activité

La même foire aux questions récapitule les mesures et les mécanismes de soutien mobilisables par les entreprises dont l'activité est désorganisée par les feux. Ils relèvent de l'aménagement du temps de travail plus que de l'indemnisation.

  • le télétravail ;
  • la prise de jours de repos ou de congés, avec l'accord du salarié ;
  • le dispositif de récupération des heures perdues ;
  • l'activité partielle.

Deux de ces leviers supposent l'accord du salarié ou une autorisation administrative. La prise de jours de repos ou de congés ne peut pas être imposée : le texte précise qu'elle se fait avec l'accord de l'intéressé. L'activité partielle, elle, relève d'une demande de l'employeur auprès de l'administration.

Des aides d'urgence de l'Urssaf et du CPSTI en complément

Au-delà de l'organisation du travail, des aides d'urgence ont été mises en place par l'Urssaf et par le Conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants. Elles visent les entreprises et les travailleurs indépendants touchés par les incendies. Entreprendre Service Public les signale en marge des consignes de prévention adressées aux employeurs.

Ce service d'information des entreprises est édité par la Direction de l'information légale et administrative, placée sous l'autorité du Premier ministre. Sa publication du 4 août 2026 prend la forme d'une foire aux questions et renvoie aux ressources du ministère chargé du travail.

1 Publication source

Cet article est écrit à partir du texte publié par l'autorité à l'origine de l'information — Texte officiel reproduit — DILA, Licence Ouverte / Etalab 2.0.

  1. Incendies : protéger les salariés et assurer la continuité de l'activitéService-Public.fr — Actualités des entreprises ·

Article produit automatiquement — sans rédaction humaine

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