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Dossier de référenceSanté

Affection de longue durée, reconnaissance et prise en charge

Mis à jour le · 12 min de lecture · 11 sources officielles

Comment fonctionne l'affection de longue durée et que couvre la prise en charge à 100 % ?

L'affection de longue durée exonérante supprime le ticket modérateur sur les soins liés à la maladie, remboursés à 100 % du tarif de la Sécurité sociale. La reconnaissance passe par un protocole de soins établi par le médecin traitant. Restent dus la participation forfaitaire de 2 €, les franchises et le forfait hospitalier de 23 €.

Dossier de référence — production automatisée vérifiée — Responsable de publication : — Mis à jour le

À retenir

  • La liste de l'article D. 160-4 du code de la sécurité sociale compte 29 affections, mais l'appellation ALD 30 est restée après le retrait de l'hypertension artérielle sévère en 2011.
  • La reconnaissance repose sur un protocole de soins rédigé par le médecin traitant et validé par le service médical ; l'ALD est enregistrée dans les 48 heures suivant sa réception.
  • La prise en charge à 100 % porte sur le tarif de la Sécurité sociale et sur les seuls soins liés à l'affection : dépassements, participation forfaitaire, franchises et forfait hospitalier restent dus.
  • L'exonération est accordée pour une durée initiale au plus égale à cinq ans, renouvelable sans limite d'âge ni de nombre ; un suivi post-ALD de cinq ans prend ensuite le relais.
  • En arrêt de travail, l'ALD ouvre droit à trois ans d'indemnités journalières, contre douze mois sur trois ans dans le cas général.

Qu'est-ce qu'une affection de longue durée ?

L'affection de longue durée désigne une maladie dont la gravité ou le caractère chronique impose un traitement prolongé. La notion est administrative avant d'être clinique : elle ouvre des droits de remboursement et d'indemnisation, elle ne modifie ni le diagnostic ni la conduite du traitement.

Deux régimes coexistent. L'ALD exonérante supprime le ticket modérateur sur les soins liés à l'affection, qui sont alors remboursés à 100 % du tarif de la Sécurité sociale. L'ALD non exonérante ne modifie pas les taux de remboursement, mais autorise un arrêt de travail de plus de six mois et la prise en charge des transports liés à la maladie.

L'ALD exonérante s'ouvre par trois voies distinctes, décrites sur la page Affection de longue durée et maladie chronique de l'Assurance Maladie, mise à jour le 9 janvier 2026.

Les régimes d'affection de longue durée et leurs effets, au 9 août 2026.
RégimeCondition d'entréeEffet principal
ALD inscrite sur la listeAffection figurant à l'article D. 160-4 du code de la sécurité socialeExonération du ticket modérateur sur les soins liés
ALD hors listeAffection grave évoluant depuis plus de six mois, traitement coûteux, deux critères sur quatre remplisExonération du ticket modérateur sur les soins liés
PolypathologiePlusieurs affections simultanées entraînant un état invalidant et des soins coûteux de plus de six moisExonération du ticket modérateur sur les soins liés
ALD non exonéranteAffection nécessitant une interruption de travail ou des soins de plus de six moisArrêt de travail prolongé et prise en charge des transports, sans exonération

Les critères de l'ALD hors liste sont cumulatifs. L'affection doit être grave, évoluer depuis plus de six mois et imposer un traitement médicamenteux ou un appareillage coûteux. Deux conditions au moins doivent en outre être remplies parmi l'hospitalisation, les actes médicaux répétés, les examens biologiques répétés et les soins paramédicaux fréquents.

Quelles affections figurent sur la liste ALD 30 ?

La liste est fixée par l'article D. 160-4 du code de la sécurité sociale. Elle comptait trente entrées à l'origine, d'où son nom courant. L'hypertension artérielle sévère en a été retirée en 2011 : vingt-neuf affections y figurent aujourd'hui, sans que l'appellation ait changé.

  • Accident vasculaire cérébral invalidant.
  • Insuffisances médullaires et autres cytopénies chroniques.
  • Artériopathies chroniques avec manifestations ischémiques.
  • Bilharziose compliquée.
  • Insuffisance cardiaque grave, troubles du rythme graves, cardiopathies valvulaires graves, cardiopathies congénitales graves.
  • Maladies chroniques actives du foie et cirrhoses.
  • Déficit immunitaire primitif grave nécessitant un traitement prolongé, infection par le virus de l'immunodéficience humaine.
  • Diabète de type 1 et diabète de type 2.
  • Formes graves des affections neurologiques et musculaires, épilepsie grave.
  • Hémoglobinopathies, hémolyses chroniques constitutionnelles et acquises sévères.
  • Hémophilies et affections constitutionnelles de l'hémostase graves.
  • Maladie coronaire.
  • Insuffisance respiratoire chronique grave.
  • Maladie d'Alzheimer et autres démences.
  • Maladie de Parkinson.
  • Maladies métaboliques héréditaires nécessitant un traitement prolongé spécialisé.
  • Mucoviscidose.
  • Néphropathie chronique grave et syndrome néphrotique primitif.
  • Paraplégie.
  • Vascularites, lupus érythémateux systémique, sclérodermie systémique.
  • Polyarthrite rhumatoïde évolutive.
  • Affections psychiatriques de longue durée.
  • Rectocolite hémorragique et maladie de Crohn évolutives.
  • Sclérose en plaques.
  • Scoliose idiopathique structurale évolutive.
  • Spondylarthrite grave.
  • Suites de transplantation d'organe.
  • Tuberculose active, lèpre.
  • Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique.

Une liste qui bouge peu

Le contenu de la liste relève du pouvoir réglementaire : il est fixé par décret, à l'article D. 160-4 du code de la sécurité sociale. Les modifications sont rares, parce que chaque entrée ou chaque sortie déplace un grand nombre de patients d'un régime de remboursement à l'autre. Le retrait de l'hypertension artérielle sévère en 2011 est la modification la plus visible intervenue depuis la création du dispositif. Les critères médicaux d'admission font de nouveau l'objet d'une saisine de la Haute Autorité de santé en 2026.

L'inscription sur cette liste ne vaut pas admission automatique. Elle ouvre la possibilité d'une demande, que le service médical instruit au vu de la situation individuelle. Une même pathologie peut donc être reconnue chez un patient et refusée chez un autre, selon le stade et l'intensité des soins requis.

Comment obtient-on une reconnaissance en ALD ?

La demande n'émane pas du patient mais du médecin. Le médecin traitant établit un formulaire appelé protocole de soins, en version électronique ou papier. Ce document énumère les traitements, les examens biologiques, les consultations de professionnels médicaux et paramédicaux et les transports liés à la maladie.

Le protocole est transmis au service médical de l'Assurance Maladie. Un médecin-conseil l'examine et décide de l'ouverture, ou non, d'une prise en charge à 100 % du tarif de la Sécurité sociale. La page Demander une prise en charge en ALD, mise à jour le 26 juin 2026, indique que l'ALD est enregistrée au dossier dans les 48 heures suivant la réception du protocole.

Le patient reçoit ensuite une notification écrite. Il conserve un exemplaire du protocole signé, remis par le médecin lors d'une consultation. En version électronique, ce volet est consultable depuis Mon espace santé. Le protocole existe en trois exemplaires : médecin traitant, médecin-conseil et patient.

De la demande à l'ouverture des droits en ALD
  1. Rédaction du protocole de soinsConsultation dédiéeLe médecin traitant renseigne traitements, examens, consultations et transports liés à l'affection.
  2. Transmission au service médicalDématérialisée ou postaleLe protocole part vers le médecin-conseil de la caisse d'assurance maladie.
  3. Avis du médecin-conseilInstructionLe service médical apprécie la gravité, la durée des soins et le coût du traitement.
  4. Enregistrement de l'ALD48 heuresL'affection est inscrite au dossier de l'assuré dans les 48 heures suivant la réception du protocole.
  5. Notification et remise du volet patientAprès décisionLe patient reçoit une notification écrite et un exemplaire signé du protocole, consultable dans Mon espace santé.
  6. Mise à jour de la carte VitaleÀ la charge de l'assuréLa mise à jour en borne conditionne l'application du taux à 100 % chez les professionnels.

Procédure applicable au 9 août 2026.Source : Assurance Maladie, service-public.gouv.fr.

De la demande à l'ouverture des droits en ALD. Procédure applicable au 9 août 2026.
ÉtapeDélaiDétail
Rédaction du protocole de soinsConsultation dédiéeLe médecin traitant renseigne traitements, examens, consultations et transports liés à l'affection.
Transmission au service médicalDématérialisée ou postaleLe protocole part vers le médecin-conseil de la caisse d'assurance maladie.
Avis du médecin-conseilInstructionLe service médical apprécie la gravité, la durée des soins et le coût du traitement.
Enregistrement de l'ALD48 heuresL'affection est inscrite au dossier de l'assuré dans les 48 heures suivant la réception du protocole.
Notification et remise du volet patientAprès décisionLe patient reçoit une notification écrite et un exemplaire signé du protocole, consultable dans Mon espace santé.
Mise à jour de la carte VitaleÀ la charge de l'assuréLa mise à jour en borne conditionne l'application du taux à 100 % chez les professionnels.

La mise à jour de la carte Vitale n'est pas un détail administratif. Sans elle, le professionnel de santé applique le taux ordinaire et l'assuré avance le ticket modérateur, quitte à en demander le remboursement ensuite. La page L'entrée en ALD : ce qu'il faut savoir, mise à jour le 12 janvier 2026, insiste sur ce point.

Que couvre la prise en charge à 100 % et que laisse-t-elle de côté ?

L'exonération porte sur le ticket modérateur, et sur lui seul. Les consultations, actes médicaux, médicaments prescrits, soins infirmiers, séances de kinésithérapie, examens biologiques et dispositifs médicaux liés à l'affection sont remboursés à 100 % de la base de remboursement. Cette base reste le tarif conventionnel, jamais le prix effectivement facturé.

La distinction entre soins liés et soins non liés passe par l'ordonnance bizone. Le médecin inscrit dans la partie haute les prescriptions en rapport avec l'affection, remboursées à 100 %, et dans la partie basse les autres, remboursées aux taux habituels. Une erreur de zone se traduit par un remboursement partiel.

Ce que l'exonération ALD couvre et ce qui reste à la charge du patient, au 9 août 2026. Source : Assurance Maladie.
PosteSituation en ALD exonérante
Ticket modérateur sur les soins liés à l'affectionSupprimé, remboursement à 100 % du tarif de la Sécurité sociale
Soins sans rapport avec l'affectionRemboursés aux taux ordinaires
Dépassements d'honorairesÀ la charge du patient ou de sa complémentaire
Écart entre le tarif de remboursement d'un dispositif médical et son prix de venteÀ la charge du patient
Participation forfaitaire de 2 €Due, dans la limite de 50 € par an
Franchise médicale de 1 € par boîte de médicamentDue, dans la limite de 50 € par an
Forfait journalier hospitalier de 23 €
Actes et médicaments non remboursablesÀ la charge du patient

La page La prise en charge d'une ALD exonérante, mise à jour le 5 juin 2026, énumère ces exclusions. Le cumul n'est pas anodin pour un patient hospitalisé plusieurs semaines : le forfait journalier, non couvert par l'exonération, s'établit à 23 € par jour depuis le 1er mars 2026.

La complémentaire santé garde donc un rôle en ALD. Elle intervient sur les postes que l'exonération ne couvre pas : dépassements d'honoraires, forfait journalier hospitalier, écart entre le tarif de remboursement d'un dispositif médical et son prix de vente. Elle ne peut en revanche pas prendre en charge la participation forfaitaire de 2 € ni les franchises médicales lorsque le contrat relève de la catégorie dite responsable.

L'ALD produit aussi un effet sur le parcours de soins. Les spécialistes mentionnés au protocole peuvent être consultés directement, sans passer par le médecin traitant, sans que la minoration de remboursement de 10,60 € s'applique. Les transports liés à l'affection sont pris en charge lorsque l'état du patient répond aux critères de déficience définis par la réglementation.

Combien de temps dure l'exonération ?

L'article D. 160-5 du code de la sécurité sociale fixe une durée initiale au plus égale à cinq ans, renouvelable. La fiche Affection de longue durée (ALD) de service-public.gouv.fr précise que la durée initiale varie selon l'affection et que le renouvellement peut porter sur une période équivalente ou sur dix ans.

Le renouvellement n'est pas automatique. À l'approche du terme, le médecin traitant apprécie si l'affection nécessite toujours des soins actifs et, le cas échéant, adresse une demande de renouvellement au service médical. Aucune limite d'âge ni de nombre de renouvellements ne s'applique tant que l'état de santé le justifie.

Que se passe-t-il à la fin de la période ?

Deux issues sont possibles. Soit la maladie continue d'imposer un traitement actif, et l'exonération est reconduite. Soit l'état est stabilisé, et l'assuré bascule dans le suivi post-ALD. La page La fin de la période d'ALD, mise à jour le 12 janvier 2026, indique que ce suivi est accordé pour une durée initiale de cinq ans, elle-même renouvelable.

Le suivi post-ALD n'est pas une exonération générale. Il maintient une prise en charge à 100 % sur les actes de surveillance médicale et les examens biologiques strictement nécessaires au suivi de l'affection, sans couvrir l'ensemble des soins. Le reste des dépenses retrouve les taux ordinaires.

Quels sont les effets sur les arrêts de travail ?

La règle générale limite le versement des indemnités journalières à douze mois sur une période de trois ans consécutifs. L'affection de longue durée fait exception : les indemnités peuvent être versées pendant trois ans, décomptés de date à date. Une nouvelle période de trois ans s'ouvre après une reprise du travail d'au moins un an.

La durée d'un arrêt de travail ininterrompu ne peut pas dépasser trois ans. Au-delà du sixième mois d'arrêt, le maintien des indemnités suppose l'accord du service médical, y compris pour les ALD non exonérantes. La case ALD doit être cochée sur l'avis d'arrêt de travail pour que ce régime s'applique.

Le délai de carence de trois jours s'applique en principe à chaque arrêt. La fiche Arrêt maladie et indemnités journalières, vérifiée le 1er juin 2026, prévoit deux exceptions : les arrêts séparés de moins de 48 heures et les arrêts successifs liés à une affection de longue durée.

Durée maximale d'indemnisation d'un arrêt maladie
Durée maximale d'indemnisation d'un arrêt maladie. Nombre de jours d'indemnités journalières, au 9 août 2026.Cas général, sur trois ans — 360 joursCas général, sur trois ans360 joursAffection de longue durée, de date à date — 1 095 joursAffection de longue durée, de date à date1 095 jours

Nombre de jours d'indemnités journalières, au 9 août 2026.Source : service-public.gouv.fr.

Durée maximale d'indemnisation d'un arrêt maladie. Nombre de jours d'indemnités journalières, au 9 août 2026.
PosteValeur
Cas général, sur trois ans360 jours
Affection de longue durée, de date à date1 095 jours

Le montant de l'indemnité obéit aux mêmes règles qu'en dehors de l'ALD. Elle représente 50 % du gain journalier de base, calculé à partir des trois derniers salaires bruts divisés par 91,25. Le salaire pris en compte est plafonné à 1,4 fois le salaire minimum de croissance, soit 2 613,82 € par mois en 2026. L'indemnité journalière brute ne peut pas dépasser 42,97 €.

Combien de personnes sont concernées et qu'est-ce qui change ?

Le dossier de presse du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, publié par securite-sociale.fr, dénombre 14 millions de bénéficiaires d'une affection de longue durée en 2022. La projection retenue porte cet effectif à 18 millions de personnes en 2035, soit 26 % de la population.

Le poids financier suit la même pente. Selon ce document, les personnes en affection de longue durée représenteraient les trois quarts de la dépense d'assurance maladie en 2035. Cette trajectoire explique l'attention portée au dispositif dans les textes financiers récents.

Effectif des bénéficiaires d'une affection de longue durée
Effectif des bénéficiaires d'une affection de longue durée. Nombre de personnes, constat 2022 et projection 2035, en millions.2022, effectif constaté — 14 millions de personnes2022, effectif constaté14 millions de personnes2035, projection — 18 millions de personnes2035, projection18 millions de personnes

Nombre de personnes, constat 2022 et projection 2035, en millions.Source : Dossier de presse du PLFSS 2026, securite-sociale.fr.

Effectif des bénéficiaires d'une affection de longue durée. Nombre de personnes, constat 2022 et projection 2035, en millions.
PosteValeur
2022, effectif constaté14 millions de personnes
2035, projection18 millions de personnes

L'article 54 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 crée un parcours d'accompagnement préventif sur prescription médicale. Il vise des prestations aujourd'hui non remboursées, comme l'accompagnement à l'activité physique et le suivi diététique, dans l'objectif de retarder l'aggravation des maladies chroniques et l'entrée en ALD.

Le gouvernement a saisi la Haute Autorité de santé pour définir les critères médicaux d'admission à ce nouveau parcours et clarifier son articulation avec l'ALD. La note de cadrage correspondante a été validée le 15 juillet 2026 et mise en ligne le 6 août 2026.

Ce document distingue deux niveaux d'accès : un parcours primaire pour les personnes exposées à un risque d'évolution vers une maladie chronique, et un parcours secondaire pour celles dont l'état est stabilisé ou en rémission documentée. Cinq affections de la liste sont visées en priorité : l'accident vasculaire cérébral invalidant, les artériopathies chroniques, le diabète, la maladie coronaire et la néphropathie chronique grave.

Questions fréquentes

L'ALD dispense-t-elle de la participation forfaitaire de 2 € ?

Non. L'exonération porte sur le ticket modérateur des soins liés à l'affection. La participation forfaitaire de 2 € par consultation et la franchise de 1 € par boîte de médicament restent dues, chacune dans la limite de 50 € par année civile et par personne.

Une ALD couvre-t-elle tous les soins à 100 % ?

Non. Seuls les soins en rapport avec l'affection reconnue sont concernés, et à hauteur du tarif de la Sécurité sociale. Les soins sans rapport avec l'affection sont remboursés aux taux ordinaires. L'ordonnance bizone sert précisément à distinguer les deux catégories.

Peut-on demander soi-même une prise en charge en ALD ?

La demande est établie par le médecin, généralement le médecin traitant, au moyen du protocole de soins. Le patient ne dépose pas de formulaire de son propre chef. Il signe le protocole et en conserve un exemplaire, consultable également depuis Mon espace santé.

Que devient l'exonération si l'état de santé s'améliore ?

L'exonération n'est pas reconduite et l'assuré bascule dans le suivi post-ALD, accordé pour une durée initiale de cinq ans renouvelable. Ce suivi maintient la prise en charge à 100 % des seuls actes de surveillance et examens biologiques nécessaires au contrôle de l'affection.

Un employeur est-il informé de la reconnaissance en ALD ?

Le diagnostic n'est pas communiqué à l'employeur. Sur l'avis d'arrêt de travail, la case ALD sert au calcul des droits par la caisse d'assurance maladie. Le volet destiné à l'employeur ne comporte pas de mention du motif médical.

Ce dossier remplace-t-il l'avis d'un professionnel de santé ?

Non. Il décrit une procédure administrative, des règles de remboursement et des montants officiels. Il ne décrit aucun symptôme et ne recommande aucun traitement. Toute question portant sur une maladie, un examen ou une décision de soins relève d'un médecin.

Sources

Chaque chiffre de ce dossier a été relevé sur l'une des publications ci-dessous, à la date indiquée. Les barèmes et seuils évoluent : en cas de doute, la source fait foi, pas cette page.

  1. Affection de longue durée (ALD)Service-public.gouv.fr · consulté le
  2. Affection de longue durée et maladie chroniqueAssurance Maladie (ameli.fr) · consulté le
  3. Demander une prise en charge en ALDAssurance Maladie (ameli.fr) · consulté le
  4. La prise en charge d'une ALD exonéranteAssurance Maladie (ameli.fr) · consulté le
  5. La fin de la période d'ALDAssurance Maladie (ameli.fr) · consulté le
  6. L'entrée en affection de longue durée : ce qu'il faut savoirAssurance Maladie (ameli.fr) · consulté le
  7. Code de la sécurité sociale, articles D. 160-4 et D. 160-5Légifrance · consulté le
  8. Arrêt maladie : indemnités journalières versées au salariéService-public.gouv.fr · consulté le
  9. Parcours d'accompagnement préventif et dispositif ALD : critères médicaux d'admission, note de cadrageHaute Autorité de santé · consulté le
  10. Dossier de presse du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026Securite-sociale.fr · consulté le
  11. Les participations forfaitaires et les franchises médicalesRapports d'évaluation des politiques de sécurité sociale, securite-sociale.fr · consulté le

Dossier de référence — production automatisée vérifiée

Ce dossier est un texte original produit par un traitement automatisé, à partir des seules publications officielles listées ci-dessus. Il n'est relu par aucun journaliste : fildactu.fr n'a pas de rédaction humaine. Il ne constitue ni un conseil juridique, ni un conseil médical, ni un conseil en investissement.

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