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Dossier de référenceSanté

Droits des patients, du dossier médical aux recours

Mis à jour le · 12 min de lecture · 12 sources officielles

Quels droits un patient peut-il faire valoir face à un professionnel ou un établissement de santé ?

Tout patient peut obtenir son dossier médical dans un délai de 8 jours, porté à 2 mois pour les informations de plus de 5 ans. Il consent librement aux soins, peut rédiger des directives anticipées qui s'imposent au médecin et désigner une personne de confiance dont le témoignage prévaut sur tout autre.

Dossier de référence — production automatisée vérifiée — Responsable de publication : — Mis à jour le

À retenir

  • Le dossier médical est communiqué au plus tard dans les 8 jours suivant la demande, après un délai de réflexion de 48 heures, et dans un délai de 2 mois pour les informations datant de plus de 5 ans.
  • Un établissement de santé conserve le dossier 20 ans à compter du dernier passage du patient, et 30 ans pour les documents relatifs aux transfusions.
  • Les directives anticipées s'imposent au médecin, sauf urgence vitale le temps d'une évaluation complète et sauf caractère manifestement inapproprié constaté au terme d'une procédure collégiale.
  • Le témoignage de la personne de confiance prévaut sur tout autre témoignage lorsque le patient ne peut plus exprimer sa volonté. Sa désignation est écrite et cosignée par la personne désignée.
  • La commission de conciliation et d'indemnisation peut être saisie pendant 10 ans à compter de la consolidation du dommage ; elle rend son avis dans les 6 mois suivant la réception du dossier complet.

Comment obtenir la communication de son dossier médical ?

L'accès au dossier médical est un droit direct : il n'est plus nécessaire de passer par un médecin intermédiaire. La demande est adressée par lettre recommandée ou par courrier électronique au professionnel de santé concerné ou au directeur de l'établissement. La fiche Dossier médical de service-public.gouv.fr en décrit les modalités.

Deux délais se combinent. Un délai de réflexion de 48 heures court d'abord à compter de la demande. La communication intervient ensuite au plus tard dans les 8 jours. Ce délai est porté à 2 mois lorsque les informations sollicitées datent de plus de cinq ans.

Obtenir la communication de son dossier médical
  1. Adresser la demandeJour 0Lettre recommandée ou courrier électronique au professionnel de santé ou au directeur de l'établissement, avec justificatif d'identité.
  2. Délai de réflexion48 heuresLe destinataire ne peut communiquer le dossier avant l'expiration de ce délai.
  3. Communication du dossier8 jours au plusConsultation sur place, gratuite, ou envoi de copies aux frais du demandeur.
  4. Cas des informations anciennes2 mois au plusLorsque les informations demandées datent de plus de cinq ans, le délai de communication est allongé.

Procédure et délais applicables au 12 août 2026.Source : Service-public.gouv.fr.

Obtenir la communication de son dossier médical. Procédure et délais applicables au 12 août 2026.
ÉtapeDélaiDétail
Adresser la demandeJour 0Lettre recommandée ou courrier électronique au professionnel de santé ou au directeur de l'établissement, avec justificatif d'identité.
Délai de réflexion48 heuresLe destinataire ne peut communiquer le dossier avant l'expiration de ce délai.
Communication du dossier8 jours au plusConsultation sur place, gratuite, ou envoi de copies aux frais du demandeur.
Cas des informations anciennes2 mois au plusLorsque les informations demandées datent de plus de cinq ans, le délai de communication est allongé.

La consultation sur place est gratuite. Seuls les frais de reproduction et d'envoi peuvent être facturés au demandeur. Le dossier contient les résultats d'examens, les comptes rendus de consultation et d'intervention, les protocoles thérapeutiques et les correspondances entre professionnels. Il exclut les informations concernant des tiers n'intervenant pas dans la prise en charge.

Qui peut demander l'accès et pendant combien de temps ?

Une personne majeure demande son dossier elle-même. Le tuteur agit pour le majeur sous tutelle ; une personne sous curatelle accède seule à son dossier. Après un décès, les ayants droit et les proches peuvent obtenir communication des éléments nécessaires, à condition de justifier du motif, par exemple la connaissance des causes du décès.

Durées de conservation du dossier médical par un établissement de santé, au 12 août 2026. Source : service-public.gouv.fr.
SituationDurée de conservationPoint de départ
Cas général20 ansDernier passage du patient dans l'établissement
Décès survenant dans le délai de 20 ans10 ansDate du décès
Documents relatifs aux transfusions30 ansDate de l'acte
Durée de conservation des documents médicaux
Durée de conservation des documents médicaux. Durée exprimée en années, au 12 août 2026. Source : service-public.gouv.fr.Dossier après un décès survenu dans le délai — 10 annéesDossier après un décès survenu dans le délai10 annéesDossier médical, cas général — 20 annéesDossier médical, cas général20 annéesDocuments transfusionnels — 30 annéesDocuments transfusionnels30 années

Durée exprimée en années, au 12 août 2026. Source : service-public.gouv.fr.Source : Service-public.gouv.fr.

Durée de conservation des documents médicaux. Durée exprimée en années, au 12 août 2026. Source : service-public.gouv.fr.
PosteValeur
Dossier après un décès survenu dans le délai10 années
Dossier médical, cas général20 années
Documents transfusionnels30 années

En cas de refus ou de silence, le recours dépend du statut de l'établissement. Devant un établissement public, la commission d'accès aux documents administratifs peut être saisie dans un délai de 2 mois. Pour un établissement privé, la voie est celle de la Commission nationale de l'informatique et des libertés. La commission des usagers de l'établissement constitue un préalable utile dans les deux cas.

Qu'est-ce que le secret médical protège ?

Le secret couvre l'ensemble des informations dont le professionnel dispose sur le patient : identité, état de santé, diagnostic, traitements, mais aussi ce qu'il a observé ou compris. Il s'impose aux médecins, infirmiers, psychologues, pharmaciens et chirurgiens-dentistes. La fiche Secret médical de service-public.gouv.fr, mise à jour le 26 novembre 2025, en précise l'étendue.

La violation du secret est un délit puni de 1 an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende, en application de l'article 226-13 du code pénal. Des dérogations légales existent, notamment le signalement de maltraitances sur mineur au procureur de la République, la déclaration de maladies contagieuses aux autorités sanitaires et les déclarations de naissance et de décès.

Le partage d'informations entre professionnels obéit à une règle simple : il est possible entre membres d'une même équipe de soins prenant en charge le patient, dans la limite de ce qui est nécessaire. En dehors de cette hypothèse, il suppose le consentement exprès de la personne concernée.

Que recouvre exactement le consentement aux soins ?

L'article L. 1111-4 du code de la santé publique pose le principe : toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et préconisations fournies, les décisions concernant sa santé. Le consentement doit être libre et éclairé, recueilli avant tout acte, et peut être retiré à tout moment.

Le corollaire est le droit de refuser ou d'interrompre un traitement. Le médecin doit respecter cette volonté après avoir informé la personne des conséquences de son choix, tout en assurant la qualité de la fin de vie et l'accompagnement palliatif prévu à l'article L. 1110-10 du même code.

Le même article organise le cas de la personne hors d'état d'exprimer sa volonté. Aucune intervention ni investigation ne peut alors être réalisée sans que la personne de confiance, la famille ou, à défaut, un proche ait été consulté, hors urgence ou impossibilité. Des règles spécifiques encadrent les mineurs et les majeurs faisant l'objet d'une mesure de protection juridique.

Quelle est la portée des directives anticipées ?

Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d'état d'exprimer sa volonté. Elles portent sur les conditions de la poursuite, de la limitation, de l'arrêt ou du refus de traitement. L'article L. 1111-11 du code de la santé publique prévoit un modèle fixé par décret, pris après avis de la Haute Autorité de santé.

Le document doit être écrit, daté, signé et permettre l'identification de son auteur. Les directives sont révisables et révocables à tout moment et par tout moyen. Elles n'ont pas de durée de validité limitée. En présence de plusieurs versions, la plus récente prévaut.

Leur portée juridique est celle d'une obligation, assortie de deux exceptions. Elles s'imposent au médecin pour toute décision, sauf en cas d'urgence vitale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la situation, et sauf lorsqu'elles apparaissent manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale.

Quel rôle joue la personne de confiance ?

L'article L. 1111-6 du code de la santé publique permet à toute personne majeure de désigner une personne de confiance : un parent, un proche ou le médecin traitant. Elle sera consultée si le patient devient hors d'état d'exprimer sa volonté et de recevoir l'information nécessaire à cette fin.

La désignation obéit à un formalisme précis : elle est faite par écrit et cosignée par la personne désignée. Elle vaut sans limitation de durée, à moins que son auteur n'en dispose autrement, et reste révisable et révocable à tout moment. Un majeur faisant l'objet d'une mesure de protection avec représentation relative à la personne ne peut désigner une personne de confiance qu'avec l'autorisation du juge ou du conseil de famille.

Sa fonction juridique est double. La personne de confiance peut accompagner le patient dans ses démarches et assister aux entretiens médicaux pour l'aider dans ses décisions. Surtout, lorsque le patient ne peut plus s'exprimer, elle rend compte de sa volonté et son témoignage prévaut sur tout autre témoignage.

Directives anticipées et personne de confiance, deux outils distincts, au 12 août 2026. Sources : articles L. 1111-6 et L. 1111-11 du code de la santé publique.
CritèreDirectives anticipéesPersonne de confiance
NatureDocument écrit exprimant une volontéPersonne désignée pour témoigner et accompagner
FormalismeÉcrit, daté, signé, identification de l'auteurÉcrit, cosigné par la personne désignée
DuréeSans limitation, la version la plus récente prévautSans limitation, sauf disposition contraire de l'auteur
RévocationÀ tout moment et par tout moyenÀ tout moment
PortéeS'imposent au médecin, sauf deux exceptionsTémoignage prévalant sur tout autre témoignage

L'établissement doit proposer la désignation lors de toute hospitalisation. Le médecin traitant s'assure par ailleurs que son patient est informé de la possibilité de désigner une personne de confiance et l'invite, le cas échéant, à procéder à cette désignation.

Qu'a changé la loi du 26 mai 2026 sur les soins palliatifs ?

La loi n° 2026-404 du 26 mai 2026, publiée au Journal officiel le 27 mai 2026, garantit l'accès à l'accompagnement et aux soins palliatifs à toute personne atteinte d'une maladie grave, quel que soit son âge, et étend ce droit aux proches et aux aidants. L'article Loi sur les soins palliatifs : quelles évolutions pour les malades et leurs proches de service-public.gouv.fr, publié le 29 mai 2026, en présente le contenu.

Quatre apports intéressent directement les droits du patient. Un plan personnalisé d'accompagnement peut être établi à l'annonce d'une maladie grave : il récapitule les droits, les modalités de prise en charge et l'aide à la rédaction des directives anticipées comme à la désignation d'une personne de confiance.

  • Les directives anticipées peuvent être enregistrées et conservées dans l'espace numérique de santé, ce qui en facilite l'accès par les professionnels
  • Des maisons d'accompagnement, unités intermédiaires entre le domicile et l'hôpital, sont créées
  • Les soins palliatifs ne peuvent pas donner lieu à dépassement d'honoraires
  • Le droit d'accès aux soins palliatifs est reconnu quel que soit l'âge de la personne malade

Les articles L. 1111-6 et L. 1111-11 du code de la santé publique ont été modifiés dans ce cadre, leurs rédactions en vigueur datant du 28 mai 2026. C'est la version applicable aux désignations et aux directives rédigées depuis cette date.

Comment contester une prise en charge dans un établissement ?

Le premier niveau est interne. Chaque établissement de santé dispose d'une commission des usagers, prévue par l'article L. 1112-3 du code de la santé publique. Sa mission est de veiller au respect des droits des usagers et de contribuer à l'amélioration de la qualité de la prise en charge.

La commission facilite les démarches des patients et veille à ce qu'ils puissent exprimer leurs griefs auprès des responsables de l'établissement. Elle est informée de l'ensemble des plaintes, réclamations et événements indésirables graves. Elle peut accéder aux données médicales relatives à ces plaintes, sous réserve de l'accord écrit préalable de la personne concernée ou de ses ayants droit si elle est décédée.

Ses membres sont astreints au secret professionnel dans les conditions des articles 226-13 et 226-14 du code pénal. Le conseil d'administration ou l'organe équivalent délibère au moins une fois par an sur la politique de l'établissement en matière de droits des usagers, sur la base du rapport de la commission, transmis à l'agence régionale de santé.

Voies de recours en cas de litige avec un établissement de santé, au 12 août 2026.
NiveauInterlocuteurObjet
InterneCommission des usagers de l'établissementPlaintes et réclamations, respect des droits, médiation
Accès aux documentsCommission d'accès aux documents administratifs, dans un délai de 2 moisRefus de communication du dossier par un établissement public
Données personnellesCommission nationale de l'informatique et des libertésRefus de communication par un établissement privé
Amiable et indemnitaireCommission de conciliation et d'indemnisationAccident médical, affection iatrogène, infection nosocomiale
JuridictionnelJuridiction compétenteAction en responsabilité, dans les 10 ans suivant la consolidation

Quand saisir la commission de conciliation et d'indemnisation ?

Cette commission traite les demandes liées à un accident médical, une affection iatrogène ou une infection nosocomiale. La saisine est possible pendant 10 ans à compter de la consolidation du dommage. La fiche Saisir la commission de conciliation et d'indemnisation de service-public.gouv.fr, mise à jour le 13 mars 2026, en détaille les conditions.

La voie du règlement amiable suppose un seuil de gravité. Il est atteint dès lors que l'une des conditions suivantes est remplie. En deçà, la commission peut être saisie à fin de conciliation, ce qui reste une voie ouverte mais sans procédure indemnitaire.

  • Atteinte permanente à l'intégrité physique ou psychique supérieure à 24 %
  • Arrêt temporaire des activités professionnelles d'au moins 6 mois consécutifs, ou de 6 mois non consécutifs sur une période de 12 mois
  • Déficit fonctionnel temporaire d'au moins 50 % pendant une durée d'au moins 6 mois
  • Inaptitude définitive à exercer l'activité professionnelle antérieure
  • Troubles particulièrement graves dans les conditions d'existence

La procédure est gratuite, expertise comprise. Trois délais l'encadrent. La commission rend son avis dans les 6 mois suivant la réception du dossier complet. L'assureur du professionnel ou de l'établissement, ou l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux lorsque l'assureur refuse ou garde le silence, formule une offre dans les 4 mois suivant la réception de l'avis. Le paiement intervient dans le mois suivant l'acceptation de l'offre.

Procédure de règlement amiable devant la commission de conciliation et d'indemnisation
  1. Saisine de la commission10 ans pour agirFormulaire d'indemnisation accompagné des pièces justificatives. Recevable pendant 10 ans à compter de la consolidation du dommage.
  2. Avis de la commission6 moisRendu après expertise gratuite, à compter de la réception du dossier complet.
  3. Offre d'indemnisation4 moisFormulée par l'assureur, ou par l'Office national d'indemnisation en cas de refus ou de silence de celui-ci.
  4. Paiement1 moisÀ compter de l'acceptation de l'offre. Un retard fait courir des intérêts au double du taux légal.

Délais applicables au 12 août 2026. Source : service-public.gouv.fr.Source : Service-public.gouv.fr.

Procédure de règlement amiable devant la commission de conciliation et d'indemnisation. Délais applicables au 12 août 2026. Source : service-public.gouv.fr.
ÉtapeDélaiDétail
Saisine de la commission10 ans pour agirFormulaire d'indemnisation accompagné des pièces justificatives. Recevable pendant 10 ans à compter de la consolidation du dommage.
Avis de la commission6 moisRendu après expertise gratuite, à compter de la réception du dossier complet.
Offre d'indemnisation4 moisFormulée par l'assureur, ou par l'Office national d'indemnisation en cas de refus ou de silence de celui-ci.
Paiement1 moisÀ compter de l'acceptation de l'offre. Un retard fait courir des intérêts au double du taux légal.

Le retard de paiement est sanctionné : les sommes dues produisent alors des intérêts au double du taux légal. Cette voie amiable n'exclut pas l'action juridictionnelle, qui obéit au même délai de 10 ans à compter de la consolidation du dommage.

Questions fréquentes

Un établissement peut-il facturer la communication du dossier médical ?

La consultation sur place est gratuite. Seuls les frais de reproduction et, le cas échéant, d'envoi peuvent être mis à la charge du demandeur. Aucun autre frais ne peut être facturé au titre de l'accès lui-même.

Les directives anticipées doivent-elles être renouvelées périodiquement ?

Non. Elles n'ont pas de durée de validité limitée. Elles restent révisables et révocables à tout moment et par tout moyen. Lorsque plusieurs versions existent, c'est la plus récente qui prévaut.

La personne de confiance décide-t-elle à la place du patient ?

Non. Elle témoigne de la volonté exprimée par le patient et son témoignage prévaut sur tout autre témoignage. Elle n'exerce pas de pouvoir de décision médicale et ne se substitue pas aux directives anticipées, qui priment.

Un médecin peut-il passer outre un refus de traitement ?

L'article L. 1111-4 du code de la santé publique impose de respecter la volonté de la personne après l'avoir informée des conséquences de son choix. Le médecin doit assurer la qualité de la fin de vie et l'accompagnement palliatif prévu à l'article L. 1110-10.

Faut-il un avocat pour saisir la commission de conciliation et d'indemnisation ?

La saisine s'effectue au moyen d'un formulaire d'indemnisation et la procédure, expertise comprise, est gratuite. L'assistance d'un conseil n'est pas exigée par les textes, la demande devant simplement être accompagnée des pièces justifiant du dommage.

Les ayants droit d'une personne décédée peuvent-ils obtenir le dossier médical ?

Oui, ainsi que les proches, à condition de justifier du motif de la demande, par exemple connaître les causes du décès. La communication porte alors sur les seuls éléments nécessaires à ce motif, et non sur l'intégralité du dossier.

Sources

Chaque chiffre de ce dossier a été relevé sur l'une des publications ci-dessous, à la date indiquée. Les barèmes et seuils évoluent : en cas de doute, la source fait foi, pas cette page.

  1. Dossier médicalService-public.gouv.fr · consulté le
  2. Hospitalisation : quels sont les droits du patient ?Service-public.gouv.fr · consulté le
  3. Directives anticipées : dernières volontés sur les soins en fin de vieService-public.gouv.fr · consulté le
  4. Saisir la commission de conciliation et d'indemnisation en cas d'accident médical, infection nosocomiale ou affection iatrogèneService-public.gouv.fr · consulté le
  5. Loi sur les soins palliatifs : quelles évolutions pour les malades et leurs proches ?Service-public.gouv.fr · consulté le
  6. Article L. 1111-4 du code de la santé publiqueLégifrance · consulté le
  7. Article L. 1111-6 du code de la santé publiqueLégifrance · consulté le
  8. Article L. 1111-11 du code de la santé publiqueLégifrance · consulté le
  9. Article L. 1112-3 du code de la santé publiqueLégifrance · consulté le
  10. Secret médical : de quoi s'agit-il ?Service-public.gouv.fr · consulté le
  11. Santé d'une personne sous tutelle ou curatelle : quelles sont les règles ?Service-public.gouv.fr · consulté le
  12. Accompagnement et soins palliatifsService-public.gouv.fr · consulté le

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