Aller au contenu
DROIT1 source2 min de lecture

Déclaration de Sarah El Haïry, haute-commissaire à l'Enfance à la suite du procès des streamers dans l'affaire « Jean Pormanove »

Illustration — Droit
Conseil dEtat France.JPG — Juan Antonio Cordero, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Ministère des Solidarités — Licence Ouverte / Etalab 2.0. Publication d'origine, 5 août 2026.

Agrégé automatiquement — Responsable de publication : — Mis à jour le

L'essentiel

  • Le tribunal correctionnel de Nice rend aujourd’hui, mercredi 5 août, sa décision dans l’affaire de la mort de Jean Pormanove, décédé en direct sur la plateforme de streaming Kick il y a un an.

Phrases relevées telles quelles dans le texte officiel reproduit ci-dessous (Ministère des Solidarités, Licence Ouverte / Etalab 2.0).

Texte officiel intégral

Ci-dessous, le corps complet de la publication de Ministère des Solidarités, reproduit sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 en autorise expressément la reproduction, à la seule condition d'en mentionner la paternité.

Le tribunal correctionnel de Nice rend aujourd’hui, mercredi 5 août, sa décision dans l’affaire de la mort de Jean Pormanove, décédé en direct sur la plateforme de streaming Kick il y a un an.

Au-delà de la décision de justice, ce procès restera celui d’un drame d’une violence inouïe. Un homme a perdu la vie dans des circonstances insoutenables, sous le regard d’internautes, dans un contexte où les frontières entre le réel et le virtuel ont semblé disparaître. Mes premières pensées vont à ses proches, qui vivent avec cette douleur depuis un an. Ce drame nous oblige. Rien ne peut banaliser une telle tragédie. Rien ne peut faire oublier qu’au bout d’un écran, il y a des vies humaines, des familles, des victimes. Les réseaux sociaux ne doivent jamais devenir des espaces où la violence est encouragée, mise en scène ou récompensée par l’audience. Ce procès nous rappelle que le numérique n’efface ni les responsabilités individuelles, ni les conséquences des actes. Le buzz, la quête de visibilité ou la course à l’audience ne peuvent jamais devenir des excuses à la violence ou à la déshumanisation. Les plateformes et les sites de streaming ont également une responsabilité. Les créateurs de contenus aussi. Les pouvoirs publics également. Nous devons continuer à protéger nos enfants et nos adolescents des dérives des réseaux sociaux et des plateformes de diffusion, en exigeant davantage de responsabilité, de modération et de prévention. Ce procès doit marquer un avant et un après. Parce qu’aucune audience ne vaut une vie. Parce que le numérique ne doit jamais faire oublier notre humanité.

Fin du texte officiel repris

Source :Ministère des Solidarités, publié le — Licence Ouverte / Etalab 2.0.

Consulter la publication d'originehttps://solidarites.gouv.fr/declaration-de-sarah-el-hairy-haute-commissaire-lenfance-la-suite-du-proces-des-streamers-dans-laffaire-jean-pormanove

Texte reproduit dans son intégralité. La mention de la source et de sa date de dernière mise à jour est la seule condition posée par la Licence Ouverte / Etalab 2.0 ; elle ne confère aucun caractère officiel à cette reprise et ne vaut ni reconnaissance ni caution de fildactu.fr par l'émetteur.

Sources

1 source (Ministère des Solidarités — Actualités). Chaque lien renvoie vers la publication d'origine — le contenu reste chez son éditeur.

Sujets liés

D'autres sujets de la rubrique Droit qui partagent des mots de ce titre.

Comment ce sujet a-t-il été constitué ?

Les publications des sources suivies sur la rubrique Droit sont dédoublonnées par empreinte de titre sur une fenêtre de 72 heures, puis regroupées lorsqu'elles couvrent le même événement. Le compteur indique combien d'émetteurs distincts l'ont traité.

Le texte encadré plus haut est le corps de la publication de Ministère des Solidarités, repris dans son intégralité et sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 sous laquelle cet organisme diffuse ses informations concède « un droit non exclusif et gratuit de libre réutilisation », dont celui « de la communiquer, la reproduire, la copier » et « de l'exploiter à titre commercial », sous la seule réserve d'en « mentionner la paternité » — la source et la date de dernière mise à jour, portées en tête et en pied du texte, avec le lien vers l'original. La mise en page — chapô détaché, intertitres, sommaire — est de fildactu.fr ; les mots sont ceux de l'émetteur, et pas un n'a été ajouté, retiré ni reformulé. Pour la presse et pour toute source sans autorisation vérifiée, fildactu.fr ne conserve que le titre tel que publié, le nom de l'éditeur, le lien d'origine et la date.

Où ce sujet est-il rangé ?