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ÉCONOMIE1 source3 min de lecture

Andouille de Guémené : Annie Genevard réaffirme son attachement à ce savoir-faire, la protection des consommateurs et l’égalité de traitement des fabricants

Illustration — Économie
Le métro du côté de Bercy.jpg — besopha, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons.

Ministère de l'Agriculture — Licence Ouverte / Etalab 2.0. Publication d'origine, 15 octobre 2026.

Agrégé automatiquement — Responsable de publication : — Mis à jour le

Texte officiel intégral

Ci-dessous, le corps complet de la publication de Ministère de l'Agriculture, reproduit sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 en autorise expressément la reproduction, à la seule condition d'en mentionner la paternité.

À la suite des débats suscités par la situation d’une andouillerie du Morbihan, la ministre de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de la souveraineté alimentaire rappelle que l’andouille de Guémené n’est pas menacée. Un seul fabricant est concerné par un dépassement des teneurs maximales en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), que les services de l’État accompagnent depuis plus de dix ans.

L’andouille de Guémené est un emblème de notre patrimoine gastronomique français, qui fait vivre tout un territoire. La préservation de ce savoir-faire traditionnel requiert toute l’attention de la ministre.

Un enjeu de santé publique, une règle européenne identique pour tous

Les HAP sont des substances qui se déposent sur les denrées lors du fumage. Elles sont soumises pour des raisons de santé des consommateurs à des teneurs maximales, harmonisées à l’échelle européenne et s’appliquant à l’ensemble des fabricants de produits fumés. Il ne s’agit pas d’une règle propre à l’andouille, ni d’une exigence nationale supplémentaire.

Un seul fabricant concerné, accompagné par l’État

La production d’une seule société du Morbihan est concernée. Les autres fabricants artisanaux d’andouilles de Guémené respectent la réglementation tout en préservant leur produit de tradition : il serait injuste de jeter le discrédit sur l’ensemble de la filière.

L’entreprise est suivie depuis plus de dix ans par la direction départementale de la protection des populations (DDPP) et la préfecture du Morbihan. Elle réalise des analyses hebdomadaires de ses lots et est accompagnée depuis juin par l’IFIP pour fiabiliser son procédé de fumage. Les résultats sont encourageants. Il est par ailleurs important de préciser que les arrêts de production évoqués ne sont pas des fermetures administratives, mais des décisions du fabricant dans le cadre de sa maîtrise sanitaire.

Enfin, la réglementation européenne permet en effet des dérogations sous conditions strictes : néanmoins aucune demande n’a été formulée à ce jour par la filière. La ministre a réuni la DGAL, la DDPP et la préfecture pour poursuivre l’accompagnement de l’entreprise.

« L’andouille de Guémené est un emblème de notre patrimoine, et je veux que ce savoir-faire perdure. Je suis convaincue que cet opérateur parviendra, comme les autres producteurs artisanaux, à allier protection du consommateur et préservation des pratiques du terroir. »

Ministre de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire

Fin du texte officiel repris

Source :Ministère de l'Agriculture, publié le — Licence Ouverte / Etalab 2.0.

Consulter la publication d'originehttps://agriculture.gouv.fr/andouille-de-guemene-annie-genevard-reaffirme-son-attachement-a-ce-savoir-faire-la-protection-des

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Sources

1 source (Ministère de l'Agriculture — Presse). Chaque lien renvoie vers la publication d'origine — le contenu reste chez son éditeur.

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