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Maladie de Gaucher : la HAS juge justifié le test CYP2D6 préalable

· 3 min de lecture · 2 sources

Illustration — Santé
Bâtiment principal, hôpital de la Marine, Rochefort.jpg — Douskka, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Le collège de la Haute Autorité de santé a adopté le 23 juillet 2026 un rapport d'évaluation sur le séquençage haut débit ciblé du gène CYP2D6. L'agence estime justifié cet acte chez les patients atteints d'une maladie de Gaucher de type 1 candidats à un traitement par éliglustat, adultes comme enfants de 6 à 18 ans.

Article produit automatiquement, sans rédaction humaine — Responsable de publication : — Mis à jour le

La Haute Autorité de santé a rendu public le 24 juillet 2026 un rapport d'évaluation technologique consacré au séquençage haut débit ciblé du gène CYP2D6. Elle y estime que cet acte est justifié chez les patients atteints d'une maladie de Gaucher de type 1 et candidats à un traitement par éliglustat : adultes, mais aussi patients pédiatriques âgés de 6 à moins de 18 ans et pesant au moins 15 kilogrammes. Le rapport a été adopté la veille par le collège de l'agence, par une décision numérotée 2026.0143/DC/SEAP.

Deux questions étaient posées à l'agence. La première portait sur les variants génétiques du CYP2D6 à rechercher pour déterminer le statut métaboliseur des patients candidats à ce traitement. La seconde portait sur la place à donner au séquençage haut débit dans la stratégie de prise en charge, par rapport aux techniques ciblées existantes.

Un examen préalable qualifié d'indispensable

La HAS considère que l'analyse du gène CYP2D6 en phase préthérapeutique est indispensable chez ces patients. Ce gène commande le métabolisme de l'éliglustat : son analyse permet d'identifier les variants génétiques constitutionnels qui influencent l'activité métabolique du patient, et donc de déterminer son éligibilité au traitement. L'agence motive cette position par un risque documenté de trouble du rythme cardiaque chez les patients dits métaboliseurs lents, exposés à un risque de surdosage.

Le résultat de l'analyse se traduit par un statut métaboliseur prédit, ou phénotype, établi à partir d'un score d'activité. La HAS prévoit explicitement le cas où ce classement n'est pas possible : le statut est alors dit indéterminé, lorsque les résultats génotypiques disponibles ne permettent pas d'attribuer un phénotype de façon fiable. Le rapport détaille, pour les professionnels, les situations de phénotype et d'associations médicamenteuses dans lesquelles le traitement n'est pas indiqué.

Douze polymorphismes et dix allèles à rechercher

L'agence fixe le contenu attendu de l'analyse. Douze polymorphismes nucléotidiques figurent parmi les principaux variants à rechercher : rs16947, rs1135840, rs35742686, rs3892097, rs5030655, rs5030656, rs1065852, rs28371706, rs59421388, rs61736512, rs1058164 et rs28371725. S'y ajoutent les variations du nombre de copies permettant d'identifier dix allèles du gène — CYP2D6 *2, *3, *4, *5, *6, *9, *10, *17, *29 et *41 — ainsi que les duplications et multiplications du gène. L'analyse est réalisée à partir d'un échantillon de sang total ou de salive.

La HAS précise que l'analyse doit couvrir les régions codantes du gène et leurs jonctions, ainsi que certaines régions non codantes lorsque c'est nécessaire.

Pas de supériorité démontrée du séquençage haut débit

Sur la seconde question, l'agence ne tranche pas en faveur d'une technique. Elle relève l'absence de preuve de supériorité du séquençage haut débit par rapport aux techniques ciblées de discrimination allélique. Elle en tire une règle de méthode : le choix de la technique doit reposer sur sa capacité à déterminer de manière fiable le génotype et le phénotype du patient, et non sur la technologie employée.

L'évaluation s'appuie sur une analyse de la littérature scientifique et des documents de référence disponibles, complétée par des avis d'experts et par les contributions des parties prenantes et de l'Agence de la biomédecine, indique la HAS dans la partie méthode de son rapport.

2 Publications sources

Cet article est écrit à partir du texte publié par l'autorité à l'origine de l'information — Texte officiel reproduit — Haute Autorité de santé, Licence Ouverte / Etalab 2.0.

  1. Séquençage haut débit ciblé du gène CYP2D6 dans le cadre de la pharmacogénétique de l’éliglustat indiqué dans la maladie de Gaucher de type 1 - Rapport d'évaluationHAS — Recommandations et guides ·
  2. Décision n°2026.0143/DC/SEAP du 23 juillet 2026 du collège de la HAS portant adoption du rapport d’évaluation technologique intitulé « Séquençage haut débit ciblé du gène CYP2D6 dans le cadre de la pharmacogénétique de l’éliglustat indiqué dans la maladie de Gaucher de type 1 »HAS — Bulletin officiel ·

Article produit automatiquement — sans rédaction humaine

Ce texte a été rédigé par un traitement automatisé à partir des 2 publications citées ci-dessus, et n'a été relu par aucun journaliste : fildactu.fr n'a pas de rédaction. Aucune phrase n'est reprise d'un article de presse. En cas d'écart avec une source, c'est la source qui fait foi.

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