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Pétrochimie : la consommation de matières pétrolières recule de 11 %

· 3 min de lecture · 2 sources

Illustration — Industrie
Dijon - Ancienne usine Peugeot.JPG — Christophe.Finot, CC BY-SA 2.5, via Wikimedia Commons.

La pétrochimie française a consommé 5,3 millions de tonnes de matières premières pétrolières en 2025, en baisse de 11 % sur un an. Le facteur de service des cinq vapocraqueurs encore en activité tombe à 67 %, contre 90 % en 2024. Le service statistique du ministère de la Transition écologique a publié ces chiffres le 23 juillet 2026.

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La pétrochimie a consommé 5,3 millions de tonnes de matières premières pétrolières en France en 2025, soit 11 % de moins qu'en 2024. Le service des données et études statistiques (SDES) du ministère de la Transition écologique a publié ce bilan annuel le 23 juillet 2026, dans une version bilingue français-anglais.

Le niveau atteint reste très en deçà de celui du début de la décennie : la consommation est inférieure de 32 % à celle de 2021. Le SDES rattache ce décrochage à un événement industriel précis, l'arrêt définitif du vapocraqueur de Port-Jérôme-Gravenchon intervenu en 2024, qui a retiré une unité du parc français.

Cinq unités encore en service, nettement moins sollicitées

Le repli ne tient pas seulement à cette fermeture. Les cinq vapocraqueurs encore exploités ont tourné moins souvent que les années précédentes. Leur facteur de service, indicateur qui mesure la part du temps pendant laquelle une installation est effectivement en marche, s'établit à 67 % en 2025. Il atteignait 90 % en 2024. L'écart de vingt-trois points signifie qu'environ un tiers de la capacité disponible n'a pas été employée.

Des trafics pétroliers portuaires orientés à la hausse la même année

Le mouvement va à rebours de celui observé dans les ports. Dans son bilan du fret maritime publié le 24 juillet 2026, le même service statistique relève une progression des trafics pétroliers, à 98,4 millions de tonnes en 2025, en hausse de 2,7 millions de tonnes sur un an. Le pétrole brut débarqué gagne 4,0 % à 49,9 millions de tonnes, les produits raffinés 1,6 % à 48,5 millions de tonnes.

Le SDES explique cette hausse par une disponibilité des raffineries plus élevée en 2025 qu'en 2024, année marquée par un incendie sur un site d'ExxonMobil qui avait réduit les capacités françaises pendant plusieurs mois. Les autres vracs liquides, catégorie qui regroupe notamment les huiles et les produits chimiques, augmentent également, de 1,3 %, à 12,8 millions de tonnes. Le raffinage et la logistique pétrolière ont donc retrouvé de l'activité en 2025, alors même que la transformation chimique des coupes pétrolières reculait.

Une série suivie depuis plusieurs années

Le bilan de la pétrochimie est accompagné de tableaux et de graphiques téléchargeables. Les éditions antérieures sont conservées sur la bibliothèque numérique de la statistique publique, ce qui permet de reconstituer la trajectoire de la consommation de matières premières pétrolières sur longue période. Le SDES ne détaille pas, dans cette publication, la répartition entre les sites subsistants.

2 Publications sources

Cet article est écrit à partir du texte publié par l'autorité à l'origine de l'information — Texte officiel reproduit — SDES, Licence Ouverte / Etalab 2.0.

  1. L'activité de la pétrochimie en France baisse de 11 % en 2025SDES — Statistiques du logement ·
  2. Rebond du trafic maritime de fret en France en 2025SDES — Statistiques du logement ·

Article produit automatiquement — sans rédaction humaine

Ce texte a été rédigé par un traitement automatisé à partir des 2 publications citées ci-dessus, et n'a été relu par aucun journaliste : fildactu.fr n'a pas de rédaction. Aucune phrase n'est reprise d'un article de presse. En cas d'écart avec une source, c'est la source qui fait foi.

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