Ignorer une interdiction de baignade est désormais sanctionné

DILA — Licence Ouverte / Etalab 2.0. Publication d'origine, 2 août 2026.
L'essentiel
- Le non-respect d'une interdiction de baignade ou d'activité nautique peut être verbalisé à partir du 3 août 2026.
- Le décret du 1er août 2026 permet désormais aux forces de l’ordre d’avoir recours au système de l’amende forfaitaire si vous ne respectez pas une interdiction officielle de baignage ou d’activité nautique.
- Le décret crée une contravention de 3ᵉ classe, qui pour rappel peut aller jusqu’à 450 € maximum si l'affaire est portée devant le tribunal de police.
Phrases relevées telles quelles dans le texte officiel reproduit ci-dessous (DILA, Licence Ouverte / Etalab 2.0).
Texte officiel intégral
Ci-dessous, le corps complet de la publication de DILA, reproduit sans modification. La Licence Ouverte / Etalab 2.0 en autorise expressément la reproduction, à la seule condition d'en mentionner la paternité.
Le non-respect d'une interdiction de baignade ou d'activité nautique peut être verbalisé à partir du 3 août 2026. Service Public vous explique tout.
Le décret du 1er août 2026 permet désormais aux forces de l’ordre d’avoir recours au système de l’amende forfaitaire si vous ne respectez pas une interdiction officielle de baignage ou d’activité nautique.
Qu’est-ce qui est interdit ?
- Vous baigner dans une zone où la baignade est interdite par un arrêté municipal ou préfectoral.
- Pratiquer une activité nautique (canoë, paddle, kayak, etc.) dans une zone où celle-ci est interdite.
- Entrer dans l'eau malgré la présence d'un drapeau rouge signalant une interdiction.
- Ne pas respecter certaines interdictions prévues par les règlements de police de la navigation intérieure.
Quelle sanction ?
Le décret crée une contravention de 3ᵉ classe, qui pour rappel peut aller jusqu’à 450 € maximum si l'affaire est portée devant le tribunal de police.
À partir du 3 août 2026, si une plage affiche un drapeau rouge ou si un arrêté municipal indique « baignade interdite » à cause d'un courant dangereux, d'une pollution ou d'un risque particulier, une personne qui décide malgré tout de se baigner peut désormais recevoir une amende.
Fin du texte officiel repris
Source :DILA, publié le — Licence Ouverte / Etalab 2.0.
Consulter la publication d'originehttps://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A19023?xtor=RSS-111
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