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Polices municipales : 2,28 milliards d'euros de fonctionnement en 2024

· 3 min de lecture · 1 source

Illustration — Collectivités
Segonzac 16 Façade Mairie 2013.jpg — JLPC, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Les polices municipales et intercommunales ont pesé 2,28 milliards d'euros de dépenses de fonctionnement en 2024, en hausse de 5,7 % sur un an, dont 90 % de frais de personnel. L'Observatoire des finances et de la gestion publique locales a mis en ligne cette analyse le 29 juillet 2026.

Article produit automatiquement, sans rédaction humaine — Responsable de publication : — Mis à jour le

Les polices municipales et intercommunales ont représenté 2,28 milliards d'euros de dépenses de fonctionnement en 2024, en progression de 5,7 % sur un an. Le montant est une estimation portant sur l'ensemble de ces services. Il figure dans la vingt-neuvième livraison de la collection « Cap sur » de l'Observatoire des finances et de la gestion publique locales, diffusée le 29 juillet 2026 sur le portail des collectivités locales.

Les frais de personnel en constituent 90 %. La dépense courante des polices municipales est donc d'abord une masse salariale, et non un budget d'équipement.

188 millions d'euros d'équipement par an en moyenne sur 2019-2024

Sur le volet investissement, l'observatoire estime à 188 millions d'euros par an en moyenne, sur la période 2019-2024, les dépenses d'équipement consacrées aux polices municipales et à la sécurité du quotidien par l'ensemble du bloc communal. Il relève une forte hausse en fin de période.

Le mandat municipal en cours est, selon l'observatoire, déjà plus dynamique que le précédent sur ces investissements. La comparaison porte sur des mandats dont le second n'est pas achevé.

L'armement testé après le tourisme, la taille et la richesse de la commune

Cette publication prolonge une étude parue l'an dernier, qui avait évalué les volumes financiers en fonctionnement et en investissement pour 2024. Elle en reprend une question laissée ouverte : d'où viennent les écarts de niveaux de dépenses entre communes. La première étude avait mis en avant plusieurs facteurs explicatifs.

  • le caractère touristique de la commune ;
  • le nombre d'habitants ;
  • la richesse du territoire ;
  • le niveau de centralité ;
  • des critères géographiques.

La nouvelle analyse ajoute une variable à cette liste : la catégorie d'armement utilisée par le service de police. C'est le facteur qu'elle instruit, à partir de données que l'observatoire présente comme nouvelles.

Dépense par habitant plus élevée là où l'arme létale est en service

À nombre d'agents comparable, les dépenses par habitant sont en moyenne plus élevées dans les polices municipales équipées de l'arme létale que dans les autres polices municipales armées. Le résultat est présenté comme une moyenne, non comme une règle valable commune par commune.

Rapportée cette fois au nombre d'agents, la dépense de fonctionnement augmente également avec la montée en catégorie d'armes, mais de manière plus limitée. L'écart observé par habitant tient donc pour partie à la taille des effectifs et non au seul armement.

L'observatoire écarte l'armement comme explication principale

L'observatoire souligne qu'une corrélation ne vaut pas causalité. Il retient que le recours à l'armement constitue bien un enjeu de recrutement, de formation et d'équipement, sans être l'explication principale des niveaux de dépenses constatés.

Il y voit plutôt le signe d'une doctrine d'emploi de la police municipale qui suppose, de manière générale, un engagement financier plus important de la commune. L'armement serait ainsi un indicateur du choix politique local, pas sa facture.

1 Publication source

Cet article est écrit à partir du texte publié par l'autorité à l'origine de l'information — Texte officiel reproduit — DGCL, Licence Ouverte / Etalab 2.0.

  1. Cap sur les enjeux financiers des polices municipales… nouveaux éclairages de l’OFGLcollectivites-locales.gouv.fr ·

Article produit automatiquement — sans rédaction humaine

Ce texte a été rédigé par un traitement automatisé à partir des 1 publication citée ci-dessus, et n'a été relu par aucun journaliste : fildactu.fr n'a pas de rédaction. Aucune phrase n'est reprise d'un article de presse. En cas d'écart avec une source, c'est la source qui fait foi.

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