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DROIT1 source3 min de lecture

Un mois, une juridiction : le tribunal administratif de Nîmes - Conseil d'État

Illustration — Droit
Conseil dEtat France.JPG — Juan Antonio Cordero, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Conseil d'État — reproduction autorisée avec mention de la source. Publication d'origine, 15 juillet 2025.

Agrégé automatiquement — Responsable de publication : — Mis à jour le

L'essentiel

  • Le 30 juin dernier, le tribunal administratif de Nîmes a accueilli Didier-Roland Tabuteau, vice-président du Conseil d’État, dans le cadre de ses rencontres mensuelles dans les juridictions administratives.
  • Présidé par Christophe Ciréfice depuis le 1er septembre 2022, le tribunal administratif compte 20 magistrates et magistrats ainsi que 27 agentes et agents de greffe et aides à la décision parmi ses équipes.
  • En 2024, près de 5 000 affaires y ont été jugées, dont plus de 500 en urgence (« référé ») dans un délai moyen de 10 mois et trois jours.
  • Décision du tribunal administratif de Nîmes n° 2303391 du 6 janvier 2025

Phrases relevées telles quelles dans le texte officiel reproduit ci-dessous (Conseil d'État, reproduction autorisée avec mention de la source).

Extrait du texte officiel

Ci-dessous, un extrait de la publication de Conseil d'État, cité sans modification : cette source autorise la reproduction avec mention de la source, sans cession générale de réutilisation.

Le 30 juin dernier, le tribunal administratif de Nîmes a accueilli Didier-Roland Tabuteau, vice-président du Conseil d’État, dans le cadre de ses rencontres mensuelles dans les juridictions administratives. L’occasion de découvrir l’activité du tribunal administratif nîmois, en prise avec le quotidien des citoyens et les spécificités de son territoire qui couvre les départements du Gard, de la Lozère et de Vaucluse.

Le tribun al administratif de Nîmes

Présidé par Christophe Ciréfice depuis le 1er septembre 2022, le tribunal administratif compte 20 magistrates et magistrats ainsi que 27 agentes et agents de greffe et aides à la décision parmi ses équipes. En 2024, près de 5 000 affaires y ont été jugées, dont plus de 500 en urgence (« référé ») dans un délai moyen de 10 mois et trois jours.

Le tribunal est régulièrement saisi d’affaires en lien direct avec le quotidien des habitants de son territoire, qu’il s’agisse des aides sociales, de l’éducation, des libertés et des droits fondamentaux ou encore des règles de la vie démocratique. Ces dernières années, il s’est également prononcé sur d’importants projets d’urbanisme à Avignon ou à Nîmes, ou sur des questions liées à la protection du cadre de vie des populations et d’application des règles de protection de l’environnement ou de prévention des risques d’inondation et d’incendie.

Retour su r six affaires emblématiques jugées par le tribunal administratif de Nîmes

Vente d’objets personnels : des revenus à déclarer pour bénéficier du RSA

Saisi par une bénéficiaire du RSA (revenu de solidarité active), le tribunal administratif de Nîmes a confirmé en janvier 2025 la décision de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse qui lui réclamait une somme de près de 10 000 euros perçue à tort. Il a jugé que les sommes qu’elle avait reçues à la suite de la vente d’objets personnels via des plateformes comme Vinted ou Momox Pay constituent des ressources à prendre en compte, même si elles restent sous le seuil minimal de déclaration automatique à partir duquel ces plateformes sont obligées d’informer l’administration fiscale (3 000 euros ou 20 transactions par an).

Décision du tribunal administratif de Nîmes n° 2303391 du 6 janvier 2025

Fin du texte officiel repris

Source :Conseil d'État, publié le — reproduction autorisée avec mention de la source.

Consulter la publication d'originehttps://conseil-etat.fr/actualites/un-mois-une-juridiction-le-tribunal-administratif-de-nimes

Extrait cité avec mention de la source, dans les limites autorisées par son émetteur. Le texte intégral se lit sur la publication d'origine.

Sources

1 source (Conseil d'État — Actualités). Chaque lien renvoie vers la publication d'origine — le contenu reste chez son éditeur.

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